Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu sais ce que tu cherches
Design : look de guêpe, format pratique, mais pas parfait
Matériaux et fabrication : du métal, du plastique, et quelques compromis
Durabilité : ça semble solide, mais ce n’est pas un tank non plus
Performance sonore : agressif, sale, typé… mais pas ultra polyvalent
Ce que propose vraiment le Wasp Deluxe sur le papier
Points Forts
- Son avec un vrai caractère, surtout grâce au filtre multimode (lowpass, bandpass, highpass, notch)
- Format hybride desktop/Eurorack avec boîtier métal, pratique et assez solide pour le prix
- Très bon rapport qualité-prix pour un synthé avec deux oscillateurs et un chemin audio analogique
Points Faibles
- Pas ou très peu d’automation possible via USB/MIDI, pas idéal pour un workflow 100 % DAW
- Interface un peu serrée et documentation légère, demande du temps pour être vraiment à l’aise
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Behringer |
| Poids de l'article | 1100 Grammes |
| Matériau du boîtier | Métal |
| Composants inclus | Sac |
| Fabricant | Behringer |
| UPC | 653341344434 |
| Orientation des mains | ambidextre |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 49 x 19 x 13 cm; 1,1 kilogrammes |
Un Wasp à ce prix, ça donne quoi en vrai ?
Je vais être clair : je ne suis ni ingénieur son, ni collectionneur de synthés vintage. Je fais de la musique chez moi, un peu de live entre potes, et j’aime bien les machines simples qui donnent vite des sons qui ont du caractère. J’ai pris le Behringer Wasp Deluxe parce que j’avais envie d’un truc analogique un peu crade pour compléter mes VST propres sur l’ordi, sans exploser le budget. Je l’ai utilisé pendant quelques semaines branché à un clavier maître, un séquenceur hardware et aussi en direct dans ma carte son.
Sur le papier, le Wasp Deluxe coche pas mal de cases : deux oscillateurs numériques, un filtre multimode (lowpass, bandpass, highpass, notch), format desktop et compatible Eurorack, plus la possibilité de le chaîner en polyphonie jusqu’à 16 voix si on en achète plusieurs. Ça fait beaucoup de trucs pour une machine qui reste plutôt abordable. L’idée, pour moi, c’était d’avoir un synthé dédié aux lignes acides, basses crades et effets un peu agressifs.
Concrètement, je l’ai mis dans deux contextes : d’abord sur un bureau classique avec d’autres machines Behringer (Crave, Neutron), puis dans un petit rack Eurorack DIY pour voir si ça tenait la route comme « module » central. J’ai aussi essayé en MIDI avec un vieux module Korg et en direct USB vers l’ordi, juste pour voir ce que ça raconte niveau intégration. Globalement, j’ai pu le tester dans un usage assez réaliste : home studio, un peu de jam, et bidouille tard le soir avec un casque.
Ce qui ressort de ces essais, c’est que le Wasp Deluxe a une vraie personnalité, surtout au niveau du filtre. Par contre, tout n’est pas parfait : la doc est basique, certains réglages demandent un peu de temps pour être apprivoisés, et si tu cherches une machine super polyvalente type workstation, ce n’est pas ça. Mais si tu veux un synthé qui sonne un peu sale, avec un grain typé années 70/80 et un format pratique, là ça commence à devenir intéressant. Je vais détailler point par point pour que tu voies si ça colle à ton usage ou pas.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu sais ce que tu cherches
En termes de rapport qualité-prix, le Behringer Wasp Deluxe est plutôt bien placé. On parle d’un synthé avec deux oscillateurs, un filtre multimode, un vrai chemin analogique, format desktop + Eurorack, pour un prix qui reste raisonnable par rapport à ce qui se fait sur le marché. Quand tu compares à certains petits synthés monophoniques ou aux modules Eurorack individuels, tu te rends compte que tu en as quand même pas mal pour ton argent. La note moyenne autour de 4,5/5 sur plus de mille avis va dans ce sens : la plupart des gens en ont pour leur argent, même si tout n’est pas parfait.
Maintenant, il faut être honnête : ce n’est pas une machine pour tout le monde. Si tu cherches un synthé facile, avec des presets, une intégration DAW béton et plein d’automations possibles, tu trouveras mieux ailleurs, parfois pour un prix proche en numérique ou hybride plus orienté "studio moderne". Ici, tu payes surtout pour le grain particulier du Wasp, son filtre, et le côté bidouille à l’ancienne. Si tu n’aimes pas trop tourner des potards et expérimenter, tu risques de t’ennuyer ou de le trouver limité assez vite.
Comparé à d’autres produits de Behringer comme le Crave ou le Neutron, le Wasp se place un peu différemment : moins orienté modulaire extrême que le Neutron, plus typé dans son son que le Crave. Si tu as déjà un setup avec un ou deux synthés plus polyvalents (numériques ou VST), le Wasp vient bien compléter en apportant ce côté agressif et un peu crade. Dans ce cas-là, le rapport qualité-prix est franchement intéressant : tu rajoutes une couleur sonore spécifique sans exploser ton budget.
Au final, je dirais que le Wasp Deluxe a un bon rapport qualité-prix pour quelqu’un qui sait ce qu’il veut : un petit synthé avec un caractère marqué, prêt à l’emploi, solide, et qui peut se recycler dans un rack Eurorack plus tard. Si tu t’attends à un couteau suisse qui remplace plusieurs machines, tu seras déçu. Si tu l’achètes pour ce qu’il est vraiment (un petit monstre un peu sale, spécialisé dans certains types de sons), là le prix se justifie clairement.
Design : look de guêpe, format pratique, mais pas parfait
Niveau design, le Wasp Deluxe assume complètement son héritage : couleur noire et jaune, look un peu rétro qui rappelle le modèle original avec clavier à membrane, sauf que là on a une version sans clavier, plus sérieuse. Perso, j’aime bien, ça change du noir/gris partout. Sur un bureau, il se repère tout de suite dans le setup. La façade est plutôt claire : chaque section est bien séparée (oscillateurs, filtre, enveloppe, etc.), donc visuellement, tu ne te perds pas trop une fois que tu as compris la logique. Pour quelqu’un qui débute, ça reste un peu intimidant les premières heures, mais ce n’est pas le pire synthé que j’ai vu de ce côté-là.
En termes d’ergonomie, les potentiomètres sont assez rapprochés, surtout si tu as de grosses mains. On n’est pas sur un monstre minuscule type Volca, mais quand même, tu peux facilement en effleurer un autre en manipulant le filtre par exemple. Ce n’est pas rédhibitoire, mais ce n’est pas non plus le confort d’un gros synthé avec des potards bien espacés. Les commutateurs crantés donnent un clic net, ça fait sérieux et ça rassure un peu sur la durée de vie. Globalement, la façade est lisible, mais ce n’est pas l’interface la plus relax du monde si tu bouges beaucoup en live.
Le format desktop/Eurorack est bien pensé : posé sur un bureau, il tient bien, ne glisse pas, et l’angle de la façade est correct pour voir les réglages sans se casser le cou. Si tu veux le mettre en Eurorack, il faudra juste prévoir la place (ce n’est pas un tout petit module), mais l’idée de pouvoir switcher entre les deux usages est vraiment pratique. Pour quelqu’un qui commence à se monter un rack mais qui veut encore pouvoir sortir la machine du cadre, c’est une bonne approche.
Le seul vrai reproche que j’ai sur le design, c’est qu’il manque deux ou trois petits repères visuels en plus, genre marquage plus clair pour certains réglages "critiques" ou un affichage minimal pour aider à se repérer dans certaines fonctions avancées. Là, on est vraiment en mode « tu apprends à l’oreille et à la main ». Ça plaît à certains, ça peut en frustrer d’autres. Perso, au bout de quelques jours, je m’y suis fait, mais les premières sessions, j’ai parfois cherché d’où venait tel ou tel changement de son en ayant effleuré un potard sans m’en rendre compte.
Matériaux et fabrication : du métal, du plastique, et quelques compromis
Sur les matériaux, le Wasp Deluxe est plutôt rassurant pour sa gamme de prix. Le boîtier est en métal, ce qui donne tout de suite une impression plus sérieuse que certaines machines en plastique léger. Posé sur un bureau, ça ne fait pas jouet. Tu sens qu’il peut encaisser quelques transports dans un sac sans se démonter. Le poids tourne autour de 1,1 kg, donc ça reste facilement transportable sans être trop léger non plus. Pour un usage home studio ou petits lives, c’est bien équilibré.
Les potentiomètres ont un toucher correct : ni trop durs ni trop mous. On n’est pas sur du matos haut de gamme type gros synthés analogiques hors de prix, mais franchement, pour ce niveau de tarif, ça tient la route. Les retours utilisateurs vont dans ce sens : les sélecteurs crantés font un clic propre, les potards ne flottent pas dans tous les sens. À long terme, difficile de garantir que tout restera nickel, mais je n’ai pas senti de fragilité flagrante pendant mon test. C’est plus sérieux que certaines copies cheap de machines vintage.
Par contre, il ne faut pas s’attendre à des finitions de luxe. Certains éléments plastiques font un peu basiques, et on voit que Behringer a optimisé les coûts à certains endroits. Rien de choquant, mais si tu es habitué à du matos plus cher, tu verras la différence. Les inscriptions sur la façade sont lisibles, mais pas hyper mises en valeur. La connectique (USB, audio, MIDI) fait le job, les prises tiennent bien, je n’ai pas eu de faux contacts pendant les branchements/débranchements répétés.
Un point à noter : la fiche Amazon indique "plomb" comme matériau, ce qui est probablement une erreur de fiche technique plus qu’autre chose. En pratique, tu as un châssis métal, des potards et boutons en plastique, et c’est tout à fait classique pour ce type de produit. Globalement, pour le prix, les matériaux sont cohérents. Ce n’est pas une machine de luxe, mais ça ne fait pas non plus gadget fragile. Si tu en prends un minimum soin (éviter les chutes, ne pas le laisser traîner sans protection dans un sac plein de câbles), il devrait tenir la route un bon moment.
Durabilité : ça semble solide, mais ce n’est pas un tank non plus
Sur la durée, je ne peux pas te dire ce qu’il donnera dans 10 ans, mais après plusieurs semaines à le manipuler, brancher/débrancher, transporter dans un sac avec un peu de mousse, le Wasp Deluxe n’a montré aucun signe de faiblesse. Le châssis en métal inspire plus confiance que certains synthés full plastique. Tu sens que tu peux le poser, le déplacer, sans avoir peur de le casser à chaque fois. Pour quelqu’un qui bouge entre home studio et répètes, c’est rassurant.
Les potards et commutateurs ne m’ont pas paru fragiles. Pas de jeu excessif, pas de sensation de "cheap" totale. Est-ce que ça tiendra si tu passes ta vie à les marteler en live ? Difficile à dire, mais pour un usage normal (bidouille régulière, quelques sessions par semaine), je ne vois pas de gros drapeau rouge. À ce prix-là, je m’attendais à pire. Par contre, comme souvent avec ce type de matos, si tu commences à le balader sans housse ni protection, ne t’étonne pas si les boutons prennent des coups à un moment.
Un bémol : aucune info claire sur les pièces détachées. La fiche Amazon indique "information indisponible" pour ça. Donc si un jour tu as un potard qui lâche ou un problème de connectique, il faudra probablement passer par le SAV Behringer ou un réparateur qui accepte de bricoler ce genre de machine. Vu le prix du synthé, beaucoup de gens, en cas de gros souci hors garantie, préféreront sûrement en racheter un plutôt que de le faire réparer. Ce n’est pas idéal, mais c’est la réalité de ce segment.
Pour résumer : ce n’est pas un tank indestructible, mais pour un synthé autour de ce tarif, la durabilité perçue est correcte. Si tu le traites comme un instrument (pas comme un jouet qu’on balance dans un sac sans réfléchir), il devrait tenir un bon moment. Ceux qui veulent du matos conçu pour survivre à des tournées intensives devront viser des gammes au-dessus, mais pour du home studio et quelques déplacements, ça me paraît suffisant.
Performance sonore : agressif, sale, typé… mais pas ultra polyvalent
Côté son, c’est là que le Wasp Deluxe devient intéressant. Si tu cherches un synthé propre, super lisse, ce n’est clairement pas la bonne machine. Le Wasp a un grain assez sale, surtout quand tu pousses le filtre et la résonance. Les deux oscillateurs numériques font le boulot : ils sont stables, tu peux sortir des basses bien présentes, des leads criards, et des sons un peu bizarres quand tu commences à les désaccorder et à jouer avec les différentes formes d’onde. On n’est pas sur une "palette" infinie, mais pour les styles qui aiment les sons un peu rugueux (techno, electro, EBM, expérimental), ça fonctionne bien.
Le filtre multimode est clairement le truc qui donne sa personnalité au Wasp. Le lowpass permet de faire des basses bien épaisses, le bandpass et le highpass partent vite dans des textures plus agressives, parfaites pour des lignes acides ou des effets. Le mode notch est sympa pour creuser un peu le son et sortir des choses plus étranges. Quand tu montes la résonance, ça siffle assez vite, tu peux aller dans des zones assez extrêmes. Perso, j’ai bien aimé le côté un peu imprévisible quand on pousse les réglages : ça sort des sons que je n’obtiens pas facilement avec mes VST plus sages.
En revanche, si tu cherches un synthé polyvalent qui va faire des pads bien larges, des sons de cloche, des pianos électriques et compagnie, ce n’est pas le bon choix. Même si tu peux théoriquement faire de la polyphonie en chaînant plusieurs Wasp, à l’unité, on reste sur un instrument plutôt orienté basses, leads et FX. Les utilisateurs qui viennent de synthés numériques bourrés de presets peuvent être un peu déçus au début : ici, il faut tourner les potards, expérimenter, et accepter que tout ne sonne pas "joli" tout de suite.
En termes de contrôle, les avis utilisateurs remontent un point : le manque d’automation possible par USB/MIDI sur certains paramètres, vu que tout est vraiment analogique derrière. Donc si tu bosses beaucoup en DAW et que tu adores automatiser tous les potards depuis ton séquenceur, ça risque de te frustrer. En config sans ordi, par contre, le Wasp s’intègre bien : tu le pilotes en MIDI depuis un séquenceur hardware, tu joues dessus en temps réel, et tu enregistres l’audio. Pour ce genre de workflow, il fait clairement le job et apporte ce grain un peu "vintage crade" qui manque à beaucoup de setups 100 % numériques.
Ce que propose vraiment le Wasp Deluxe sur le papier
Le Behringer Wasp Deluxe, c’est la réédition du Wasp d’origine, mais en version plus solide et compatible avec les setups modernes. On a un synthétiseur hybride : les oscillateurs sont numériques, mais le chemin audio derrière (filtre, VCA) est annoncé comme entièrement analogique. Ça donne un mélange assez intéressant : stabilité de l’oscillation, mais caractère du filtre analogique. Il y a deux oscillateurs, avec plusieurs formes d’ondes (dents de scie, carré, et une sorte de forme "enhance"), ce qui permet quand même de sortir pas mal de variations, surtout pour des basses et leads agressifs.
Le point fort sur le papier, c’est le filtre multimode : lowpass, bandpass, highpass, notch. En pratique, ça veut dire que tu peux aller du son assez rond aux trucs très nasillards ou très creusés dans les médiums. Pour de la techno, de l’EBM, de l’industrial ou même de la synthwave un peu sale, ça colle bien. Il y a aussi la fonction poly chain 16 voix, qui permet théoriquement de relier jusqu’à 16 Wasp Deluxe pour faire un gros synthé polyphonique. Honnêtement, je ne connais personne qui en a acheté 16, mais l’option existe si tu veux te faire un mur de guêpes.
Au niveau format, il est pensé à la fois comme un desktop (tu le poses sur la table, tu le branches en MIDI/USB/audio) et comme un module Eurorack : tu peux retirer les flancs et l’intégrer dans un rack. Ça, c’est pratique si tu commences à accumuler des modules et que tu veux centraliser ton setup. L’alimentation se fait via adaptateur 12V, classique, et la connectique comprend de l’USB, du MIDI, et de l’audio. Pas de clavier intégré, donc il faudra un clavier maître ou un séquenceur pour vraiment en profiter.
Sur le marché, il se place dans la catégorie des petits synthés abordables avec un caractère fort, aux côtés du Crave, du Neutron, ou des petites boîtes type Volca (même si le format et les possibilités ne sont pas tout à fait les mêmes). Si tu cherches un gros synthé tout-en-un avec effets, arpégiateur complexe et presets à gogo, ce n’est pas ce produit. Là, on est sur un truc plus direct : tu tournes les potards, tu écoutes ce que ça donne, et tu acceptes que ça soit un peu brut. Pour le prix, le concept est cohérent, mais il faut savoir dans quoi tu t’embarques : un instrument de bidouille, pas une machine à tout faire.
Points Forts
- Son avec un vrai caractère, surtout grâce au filtre multimode (lowpass, bandpass, highpass, notch)
- Format hybride desktop/Eurorack avec boîtier métal, pratique et assez solide pour le prix
- Très bon rapport qualité-prix pour un synthé avec deux oscillateurs et un chemin audio analogique
Points Faibles
- Pas ou très peu d’automation possible via USB/MIDI, pas idéal pour un workflow 100 % DAW
- Interface un peu serrée et documentation légère, demande du temps pour être vraiment à l’aise
Conclusion
Note de la rédaction
Le Behringer Wasp Deluxe, c’est un petit synthé qui a un but assez clair : apporter un son typé, un peu sale, avec un filtre multimode qui a du caractère, dans un format compact et pas trop cher. Il fait bien ça. Les deux oscillateurs numériques couplés au chemin analogique derrière donnent des basses et des leads qui sortent du lot par rapport à beaucoup de VST trop propres. Le format desktop/Eurorack est pratique, la construction en métal rassure, et les avis utilisateurs confirment globalement que la machine tient la route.
Par contre, ce n’est pas un synthé pour tout faire. Pas de presets sophistiqués, pas d’automation étendue via USB, une doc un peu légère, et une interface qui peut sembler serrée si tu as l’habitude de gros claviers avec des potards espacés. Il faut aimer tourner des boutons, chercher des sons, accepter que ça parte parfois en vrille quand on pousse le filtre. Si tu veux une machine simple pour travailler dans un DAW avec plein d’automations, il y a des options plus adaptées, souvent numériques.
Pour résumer : je le recommande surtout à ceux qui ont déjà un minimum de setup (un clavier maître, un séquenceur, quelques plugins ou un autre synthé plus polyvalent) et qui veulent ajouter une boîte à sons agressifs et vintage à prix raisonnable. Si tu débutes totalement et que tu veux un truc ultra simple et polyvalent, regarde peut-être autre chose en premier. Mais si tu sais que tu veux ce grain-là et que tu es prêt à mettre un peu les mains dans le cambouis, le Wasp Deluxe fait clairement le job pour son prix.