Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : très solide si tu acceptes les compromis
Design : sobre, gros, pas pensé pour frimer dans la rue
Confort : parfait pour les longues sessions, avec deux petits bémols
Matériaux : du costaud, mais pas du luxe
Durabilité : pensé pour durer, avec un câble qui fait un peu peur
Performance sonore : propre, détaillé, mais un peu typé
Présentation : ce que propose vraiment ce DT 770 Pro 32 Ohm
Points Forts
- Son propre et détaillé, avec des basses contrôlées et une bonne spatialisation pour un casque fermé
- Confort au-dessus de la moyenne, même sur de longues sessions et avec des lunettes
- Construction robuste, arceau métal et coussinets remplaçables, idéal pour durer plusieurs années
Points Faibles
- Câble non détachable et impression un peu fragile sur le long terme
- Casque volumineux, peu pratique pour une vraie utilisation nomade et sans aucune fonction moderne (Bluetooth, micro, ANC)
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | beyerdynamic |
| Technologie de communication sans fil | Fil |
| Tranche d'âge (description) | Adulte |
| Matériau | Simili cuir |
| Usages spécifiques pour le produit | Musique |
| Appareils compatibles | Compatible avec de nombreux appareils Apple et Android |
| Type de contrôle | Contrôle du bruit |
| Fonction câble | Rétractable |
Un casque de studio… branché sur un smartphone
J’ai utilisé le Beyerdynamic DT 770 Pro en version 32 ohms pendant quelques semaines, principalement branché sur un PC, un smartphone Android et une petite interface audio. C’est un casque présenté comme « studio » mais cette version 32 ohms est censée être plus facile à driver en mobile, donc parfait pour voir ce qu’il donne en usage un peu mixte : boulot, musique, gaming et quelques trajets en transport. Je venais d’un casque gaming classique et d’un petit casque Bluetooth, donc on n’est pas sur une comparaison audiophile ultra pointue, mais plutôt sur un usage de monsieur tout le monde qui veut monter en gamme.
Concrètement, je l’ai utilisé tous les jours, entre 2 et 5 heures : télétravail, visio, playlists Spotify, quelques fichiers FLAC, du jeu solo et un peu de FPS. Je ne l’ai pas ménagé : posé sur le bureau, rangé vite fait dans un sac à dos, câble en vrac, bref, pas traité comme un objet fragile. Ça permet de voir si le côté « made in Germany » a un vrai intérêt au quotidien ou si c’est juste un argument sur la fiche produit.
Je vais être clair : ce n’est pas un casque « wahou » au premier branchement. Le son est propre, mais si tu viens d’un casque très bassy ou d’un truc avec des effets, tu peux même le trouver un peu plat au début. Par contre, plus tu passes de temps avec, plus tu comprends ce qu’il fait bien : précision, peu de bavure dans les basses, et surtout un confort qui donne envie de le garder sur la tête longtemps. C’est vraiment sur la durée qu’il se défend.
Dans ce test, je vais détailler ce que j’ai vraiment constaté : le design un peu mastoc, les matériaux franchement sérieux, le confort au quotidien, le son en musique et en jeu, le comportement avec un simple smartphone, et enfin le rapport qualité-prix par rapport à d’autres casques que j’ai eus. Il y a des points très bons, mais aussi deux-trois trucs qui peuvent clairement gêner, surtout si tu cherches un casque vraiment nomade ou si tu détestes les câbles longs.
Rapport qualité-prix : très solide si tu acceptes les compromis
En termes de rapport qualité-prix, le DT 770 Pro 32 Ohm se place plutôt bien. Pour le tarif où on le trouve souvent, tu as un casque filaire fermé avec un son propre, une vraie construction sérieuse et un confort largement au-dessus de la moyenne des casques « grand public » dans la même zone de prix. Si tu viens d’un casque gaming ou d’un modèle Bluetooth d’entrée/milieu de gamme, le saut en qualité audio et en confort sur la durée est assez net, même si ce n’est pas un choc instantané à la première écoute.
Par contre, il faut être clair sur ce que tu achètes : pas de Bluetooth, pas de réduction de bruit active, pas de micro, pas de commandes sur le câble. C’est un casque à l’ancienne : tu le branches, il fait du son, point. Si tu cherches un casque pour téléphoner, sortir dans la rue, gérer ta musique depuis le câble et tout faire sans fil, tu peux trouver mieux adapté dans cette gamme de prix, mais tu perdras souvent en qualité audio pure et en solidité.
Comparé à des casques plus « marque à la mode » type Beats ou certains Bose d’entrée de gamme, je trouve que tu en as plus pour ton argent niveau son et durabilité, mais moins en fonctionnalités modernes. C’est vraiment une question de priorité : si ton but principal est d’avoir une écoute propre, confortable, pour le PC, le home studio léger ou le jeu, le deal est bon. Si ton but, c’est la mobilité, les appels et la réduction de bruit dans les transports, ce ne sera pas le meilleur choix.
Perso, pour un usage fixe ou semi-fixe (bureau, maison, parfois le train mais pas tous les jours), je trouve que le DT 770 Pro 32 Ohm offre un bon rapport qualité-prix. Tu payes surtout pour le son, le confort et la robustesse. Si tu acceptes les compromis sur la portabilité et l’absence de gadgets, c’est un achat cohérent. Si tu veux un « couteau suisse » moderne, regarde ailleurs.
Design : sobre, gros, pas pensé pour frimer dans la rue
Niveau design, on est sur du 100 % utilitaire. Le DT 770 Pro 32 Ohm est noir, assez massif, avec un arceau en métal et des coques rondes bien épaisses. Ça ne cherche pas du tout à être discret ou « lifestyle ». Sur un bureau ou dans un home studio, ça passe très bien. Dans le métro avec ça sur la tête, tu as clairement l’air du gars qui sort d’un studio d’enregistrement. Perso ça ne me dérange pas, mais si tu veux un truc fin et pliable, ce n’est pas le bon plan.
Le casque ne se plie pas à plat, les oreillettes pivotent juste un peu. Ça complique un peu le rangement dans un sac à dos : ça prend de la place et ce n’est pas le casque le plus pratique à transporter. Tu as une petite housse fournie, mais c’est surtout pour éviter la poussière, pas pour le protéger d’un choc sérieux. Pour un produit présenté comme « mobile » dans cette version 32 ohms, on sent bien que le design de base reste celui d’un casque de studio posé sur un bureau.
Le look général fait très « pro » : gros arceau rembourré, pièces métalliques visibles, vis apparentes, pas de LED, pas de plastiques brillants. Certains vont trouver ça un peu triste, d’autres vont apprécier le côté sérieux. Ce qui est sûr, c’est que ça respire plus la fiabilité qu’un casque gaming RGB en plastique. Perso, j’aime bien ce côté brut : tu sens que le but, c’est d’être utilisé tous les jours, pas de gagner un concours de design.
Un point à noter : le câble sort d’un seul côté (oreillette gauche). C’est un détail, mais en pratique c’est agréable, surtout devant un PC ou une console, on s’emmêle moins qu’avec les casques à double câble. Par contre, comme le câble n’est pas détachable, le jour où il a un souci, il faudra soit bricoler, soit passer par un réparateur, soit racheter. Pour un casque qui se veut durable, c’est un peu dommage que Beyerdynamic n’ait pas mis un câble amovible sur cette version aussi.
Confort : parfait pour les longues sessions, avec deux petits bémols
Niveau confort, c’est clairement un des gros points forts du DT 770 Pro 32 Ohm. Une fois sur la tête, l’arceau répartit bien le poids, et les coussinets englobent complètement les oreilles. Je l’ai gardé facilement 3 à 4 heures d’affilée en télétravail sans avoir envie de l’enlever, ce qui n’était pas le cas avec mon ancien casque gaming qui appuyait sur le haut du crâne et sur les branches de lunettes. Là, la pression est bien répartie, ça serre un peu au début, puis ça se fait avec le temps.
Je porte des lunettes, et c’est souvent le truc qui flingue le confort avec les casques fermés. Là, franchement, ça passe bien. Les coussinets sont assez épais et souples pour épouser la branche sans écraser la tête. Après 2-3 heures, on sent quand même une légère gêne, mais bien moins que sur la majorité des casques que j’ai testés. En gros, tu peux travailler, jouer ou regarder un film complet sans passer ton temps à réajuster le casque.
Par contre, comme on est sur du simili cuir et un casque fermé, ça chauffe un peu. Au bout d’une heure dans une pièce chaude, tu sens que les oreilles sont plus chaudes et que ça commence à transpirer légèrement. Ce n’est pas dramatique, mais si tu es très sensible à ça, c’est à savoir. Les versions avec coussinets velours sont plus respirantes, mais du coup isolent un poil moins. Là, Beyerdynamic a clairement fait le choix d’un compromis isolation / confort / usage mobile.
Le poids, autour de 270 g, ne m’a pas gêné. Ce n’est ni ultra léger ni lourd, juste dans la bonne moyenne pour un casque filaire fermé. Le réglage de l’arceau a un peu de jeu mais tient bien en place une fois ajusté. Pour résumer : pour travailler, mixer, jouer ou écouter de la musique pendant des heures à la maison ou au bureau, le confort est franchement bon. Pour marcher longtemps dehors avec, entre la chaleur et le côté encombrant, ce n’est pas l’idéal, mais ce n’est clairement pas sa vocation première.
Matériaux : du costaud, mais pas du luxe
Sur les matériaux, on sent clairement que Beyerdynamic a privilégié la solidité à l’effet « waouh » en main. L’arceau est en métal, bien rigide, recouvert d’un rembourrage en simili cuir. Les coques sont en plastique, mais un plastique qui fait sérieux, pas creux. Les petites pièces qui relient les coques à l’arceau sont aussi en plastique et c’est probablement le seul endroit où tu te dis « ok, si ça casse un jour, ce sera là ». On voit parfois des marques de moulage, donc ce n’est pas un objet de vitrine, mais ça reste propre.
Les coussinets sont en simili cuir « softskin » sur cette version, pas en velours comme sur d’autres variantes du DT 770. Au toucher, c’est doux, pas collant, mais ça reste du simili : tu sens que sur le très long terme (été, transpiration, etc.), ça pourra s’abîmer. L’avantage, c’est qu’ils sont remplaçables facilement, donc tu peux prolonger la vie du casque sans tout changer. Pour moi, c’est un vrai point fort : mieux vaut un matériau correct et remplaçable qu’un truc plus luxueux mais collé à vie.
Le câble donne une impression un peu plus « cheap » que le reste : il est assez fin, lisse, et ne donne pas l’impression d’être blindé comme un câble de scène. Après, il ne fait que 1,6 m sur cette version, donc moins de risque qu’il traîne partout par terre comme un 3 m. En usage normal (PC, smartphone posé sur la table, interface audio), il ne m’a pas posé de souci, pas de bruit de frottement énorme dans les oreillettes ni de faux contacts, mais clairement, ce n’est pas la partie qui inspire le plus confiance sur le très long terme.
Globalement, pour le tarif, je trouve les matériaux cohérents : on n’est pas sur un objet « premium » façon cuir véritable et aluminium brossé, mais sur un casque pensé pour encaisser. Le fait qu’il soit fabriqué en Allemagne se ressent surtout dans l’assemblage : rien ne craque, tout tient bien en main, on peut tordre un peu l’arceau sans avoir peur. Si tu cherches un truc à la fois solide et réparable (coussinets, arceau, etc.), tu en as pour ton argent. Si tu veux du matériau noble à toucher, tu resteras un peu sur ta faim.
Durabilité : pensé pour durer, avec un câble qui fait un peu peur
Sur la durée, même si je ne l’ai pas depuis des années, on sent que le DT 770 Pro 32 Ohm est construit pour encaisser. Je l’ai pas mal trimballé entre bureau et maison, souvent juste posé dans un sac à dos dans sa housse souple, et je n’ai ni rayures marquées ni jeu qui est apparu dans l’arceau ou les charnières. Les parties métalliques ne bougent pas, l’arceau garde bien sa forme, et rien ne craque quand tu l’ouvres pour le mettre sur la tête. Ça inspire confiance.
Les coussinets en simili cuir, eux, tiendront moins longtemps que le reste, c’est sûr. Ce type de matériau finit toujours par se marquer un peu avec le temps, surtout si tu transpires beaucoup ou si tu l’utilises l’été. L’avantage, c’est qu’ils sont remplaçables facilement, et on trouve des coussinets de rechange officiels ou compatibles assez facilement en ligne. Pour un casque dans cette gamme de prix, c’est un vrai plus : tu peux repartir sur un confort quasi neuf sans changer tout le casque.
Le point un peu plus inquiétant sur la durée, c’est le câble non détachable. Il a l’air correct, mais si un jour tu roules trop souvent dessus avec la chaise ou que le chat décide que c’est un jouet, tu n’as pas juste un câble à changer. Il faudra soit bricoler (couper, ressouder, etc.), soit passer par un réparateur, soit racheter. Vu la réputation de longévité de ce modèle en général, ce n’est pas forcément un drame, mais c’est clairement le maillon faible potentiel.
Globalement, je vois ce casque comme un investissement à moyen/long terme : la structure et les drivers ont l’air de tenir largement la route pour plusieurs années, les pièces de confort sont remplaçables, et il y a pas mal de retours d’utilisateurs qui le gardent longtemps. Si tu en prends un minimum soin (ne pas tirer comme un bourrin sur le câble, éviter de le jeter au fond d’un sac sans housse), tu as de bonnes chances de le garder bien plus longtemps qu’un casque plastique d’entrée de gamme.
Performance sonore : propre, détaillé, mais un peu typé
Côté son, le DT 770 Pro 32 Ohm m’a donné une impression assez claire : ce n’est pas un casque neutre de chez neutre, mais il reste beaucoup plus propre que la plupart des casques « grand public ». Le bas du spectre est bien présent, avec des basses qui tapent correctement mais restent relativement contrôlées. Sur de l’électro, du rap ou des musiques avec beaucoup de kick, ça a de l’impact sans se transformer en bouillie. Par contre, si tu viens d’un casque très orienté basses, tu peux trouver qu’il en manque un peu au début.
Les médiums sont un peu en retrait, on sent une légère signature en V : les voix sont claires mais pas mises en avant de manière chaleureuse. Sur certains morceaux rock ou acoustiques, ça donne un côté un peu « froid », où tu as l’impression que la voix est juste un peu derrière la musique. Les aigus, eux, sont assez présents. Sur les premières heures d’écoute, j’ai trouvé que ça pouvait un peu « siffler » sur certains morceaux mal mixés ou très compressés. Après quelques jours (et peut-être un peu « d’habituation » de mes oreilles), ça s’est calmé, mais on reste sur un casque qui ne cache pas les défauts des enregistrements.
Ce qui m’a plu, c’est la séparation des instruments et la spatialisation pour un casque fermé. En jeu, sur des FPS, tu localises assez bien d’où viennent les sons. En musique, tu arrives à distinguer facilement les différentes couches : basse, caisse claire, voix, synthés, etc. Ce n’est pas aussi large qu’un bon casque ouvert, évidemment, mais pour un fermé, ça fait le job. En monitoring léger (montage vidéo, petits mix maison), c’est suffisamment précis pour travailler sans te raconter trop d’histoires.
Branché sur un smartphone ou un PC sans ampli dédié, le volume est largement suffisant. Sur mon Android, je tourne rarement à plus de 70 % du volume. Sur une interface audio ou un DAC un peu sérieux, tu sens qu’il gagne un peu en dynamique et en contrôle des basses, mais ce n’est pas obligatoire pour en profiter. Globalement, pour le prix, la qualité sonore est franchement solide : ce n’est pas ultra flatteur, ce n’est pas le plus fun du monde, mais si tu veux quelque chose de propre et polyvalent pour musique + jeu + un peu de travail audio, il tient bien la route.
Présentation : ce que propose vraiment ce DT 770 Pro 32 Ohm
Le DT 770 Pro 32 Ohm, c’est la version « facile à alimenter » du classique DT 770 Pro. L’idée, c’est de pouvoir le brancher directement sur un smartphone, une tablette, un laptop ou une console sans ampli casque dédié. Sur le papier, on a un casque fermé, circum-aural (les oreillettes englobent bien les oreilles), avec une impédance de 32 ohms, une réponse en fréquence annoncée de 5 à 35 000 Hz et un niveau de pression acoustique autour de 96 dB. En pratique, ça veut dire qu’il n’est pas difficile à faire sonner, mais qu’il ne hurlera pas non plus avec un volume minime.
Dans la boîte, c’est simple : le casque, un adaptateur 6,35 mm vissable sur la prise 3,5 mm et une petite housse souple. Pas de câble détachable, pas de micro, pas de télécommande, rien de « moderne » façon casque grand public. C’est pensé comme un outil de travail à la base : studio, home studio, monitoring, mais cette version 32 ohms se retrouve souvent sur des setups PC ou branchée sur des smartphones. Si tu cherches du Bluetooth, de l’ANC ou des boutons partout, ce n’est clairement pas le bon produit.
Le câble fait environ 1,6 m sur cette version « mobile », ce qui est déjà assez long pour un usage nomade mais bien plus gérable que le gros câble de 3 m des versions 80 ou 250 ohms. La prise jack est plaquée or, c’est standard sur ce type de casque, et la construction générale respire plutôt le sérieux. On sent que le truc est pensé pour durer plusieurs années, avec la possibilité de changer les coussinets facilement, ce qui est un vrai plus quand on sait à quel point ça vieillit sur les casques fermés.
En résumé, la promesse de ce modèle 32 ohms, c’est : un son de type studio, un casque fermé qui isole un minimum, assez facile à alimenter avec un smartphone, et une construction costaude. Pas de gadget, pas de fioritures. Reste à voir si, dans la vraie vie, ça colle avec un usage mixte musique / gaming / télétravail, ou si ça reste un casque surtout intéressant pour ceux qui enregistrent ou mixent chez eux.
Points Forts
- Son propre et détaillé, avec des basses contrôlées et une bonne spatialisation pour un casque fermé
- Confort au-dessus de la moyenne, même sur de longues sessions et avec des lunettes
- Construction robuste, arceau métal et coussinets remplaçables, idéal pour durer plusieurs années
Points Faibles
- Câble non détachable et impression un peu fragile sur le long terme
- Casque volumineux, peu pratique pour une vraie utilisation nomade et sans aucune fonction moderne (Bluetooth, micro, ANC)
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le Beyerdynamic DT 770 Pro 32 Ohm, c’est un casque très sérieux pour ceux qui veulent un modèle filaire fermé, confortable et orienté qualité sonore plutôt que fonctionnalités à la mode. Le son est propre, assez détaillé, avec des basses présentes mais pas baveuses, des médiums un peu en retrait et des aigus assez francs. Ça passe très bien pour la musique (surtout électro, rap, pop), le gaming et même un peu de travail audio, à condition de ne pas chercher une écoute ultra flatteuse ou ultra neutre. Le confort est vraiment un de ses gros points forts : tu peux le garder sur la tête plusieurs heures sans souffrir, même avec des lunettes.
Par contre, ce n’est pas un casque pour tout le monde. Il est volumineux, filaire, sans micro, sans réduction de bruit active, avec un câble non détachable. Pour de la vraie mobilité quotidienne, ce n’est pas l’idéal. Pour quelqu’un qui veut un casque unique pour tout faire (appels, transports, sport, etc.), il y a plus adapté. En revanche, pour un usage PC, home studio, console ou écoute à la maison, il coche beaucoup de cases : son sérieux, construction robuste, pièces remplaçables et prix encore raisonnable pour ce qu’il propose.
En gros, je le recommande à ceux qui veulent passer d’un casque gaming ou d’un Bluetooth moyen à quelque chose de plus propre et plus durable, et qui n’ont pas besoin de fonctions sans fil. Si tu cherches un casque léger, discret et bourré de gadgets, passe ton chemin. Si tu veux un bon « outil » audio confortable pour travailler, jouer et écouter ta musique dans de bonnes conditions, le DT 770 Pro 32 Ohm fait clairement le job.