Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon, mais pas pour tous les profils
Design : compact, propre, mais pas parfait
Matériaux et construction : solide mais pas premium de fou
Performance audio : très propre pour la voix, surtout en streaming
Présentation : ce que propose vraiment le Wave:3
Efficacité au quotidien : télétravail, stream et usage mixte
Points Forts
- Qualité audio très propre pour la voix, avec Clipguard qui limite bien la distorsion
- Logiciel Wave Link pratique pour mixer plusieurs sources et gérer deux mix séparés
- Design compact, mute tactile efficace et monitoring casque sans latence
Points Faibles
- Prix assez élevé si on n’exploite pas vraiment le logiciel et les fonctions avancées
- Pied de base un peu bas et vibrations de bureau qui peuvent remonter dans le micro
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Elgato |
| Sensibilité audio | 15 Décibels |
| Poids de l'article | 20,64 Onces |
| Facteur de forme du microphone | Col de cygne |
| Dimensions de l'article L x l x H | 15,2 x 6,6 x 4,1 centimètres |
| Source d'alimentation | Câble électrique |
| Matériau | Acrylonitrile butadiène styrène |
| Rapport signal/bruit | 115 dB |
Un micro USB qui vise clairement les streamers
J’ai utilisé l’Elgato Wave:3 pendant une bonne quinzaine de jours, surtout pour du télétravail (Teams/Zoom), un peu de streaming sur Twitch et quelques enregistrements de voix off. Avant ça, j’utilisais un Blue Yeti et un micro casque basique, donc j’ai pu comparer un peu. Globalement, on voit tout de suite que ce micro vise les créateurs de contenu et les gamers qui veulent un setup simple mais propre, sans partir sur une interface audio XLR et tout le bazar.
Concrètement, tu le branches en USB, tu installes (ou pas) le logiciel Wave Link, et c’est parti. Pas besoin de drivers compliqués, Windows le reconnaît direct et les logiciels type OBS, Discord ou Teams le détectent sans souci. Ça reste un micro USB, donc on ne parle pas de matos de studio à plusieurs centaines d’euros avec préampli dédié, mais pour un usage PC, ça fait clairement le job et même un peu plus.
Ce qui m’a surpris au début, c’est surtout la gestion du son via le bouton unique et le logiciel. Ce n’est pas intuitif à 100 % au premier contact, mais au bout de deux-trois jours on s’y fait. On sent que le produit est pensé pour quelqu’un qui veut mixer plusieurs sources (jeu, Discord, musique, micro) sans se prendre trop la tête, mais il faut quand même passer un peu de temps dans les réglages au début.
En résumé pour l’intro : l’Elgato Wave:3, c’est un micro USB orienté streaming / contenu, avec une bonne qualité audio et pas mal de fonctions logicielles. Ce n’est pas le moins cher du marché, il y a mieux en brut pour la voix si tu pars sur du XLR, mais pour un usage PC clé en main, ça tient bien la route et ça vise clairement les gens qui veulent un setup propre sans devenir ingénieur son.
Rapport qualité-prix : bon, mais pas pour tous les profils
Niveau prix, on est clairement dans le haut du panier des micros USB grand public. Tu trouves des modèles moins chers qui restent tout à fait corrects pour parler sur Discord ou faire du télétravail. Donc la vraie question, c’est : est-ce que la différence de prix se justifie ? Pour moi, ça dépend clairement de ton usage. Si tu fais juste des réunions et un peu de jeu, honnêtement, un micro USB à 60–80 € peut déjà suffire. Tu paieras moins cher et tu n’auras pas à te prendre la tête avec un logiciel de mixage.
Par contre, si tu streams régulièrement, que tu fais un peu de montage vidéo, de podcast ou que tu veux un truc un peu plus sérieux pour ta voix, là le Wave:3 commence à être intéressant. Tu as : une bonne qualité audio, la techno anti-distorsion qui rattrape pas mal d’erreurs de niveau, le monitoring sans latence, et surtout le logiciel Wave Link qui remplace une petite table de mixage virtuelle. Si tu devais acheter un micro + une petite interface ou un mixeur USB, tu t’en sortirais souvent pour plus cher, ou alors tu aurais quelque chose de plus compliqué à configurer.
Comparé à un Blue Yeti par exemple, le Wave:3 est un peu plus cher, mais je trouve le combo son + logiciel plus adapté au streaming moderne. Par contre, le Yeti a l’avantage d’avoir plusieurs directivités pour ceux qui veulent faire de l’interview à deux autour d’un seul micro, ce que le Wave:3 ne fait pas. Donc ce n’est pas forcément "mieux" dans l’absolu, c’est juste plus ciblé sur un profil d’utilisateur.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si tu exploites vraiment ses fonctions (Wave Link, mixages séparés, intégration streaming). Si tu ne veux qu’un micro simple pour parler, tu payes pour des trucs que tu n’utiliseras pas. Donc à toi de voir si ton usage est plutôt "je fais deux visios par semaine" ou "je crée du contenu régulièrement".
Design : compact, propre, mais pas parfait
Niveau design, on est sur quelque chose de sobre et moderne. Le micro est assez compact, format rectangle arrondi, tout noir (ou blanc selon la version). Sur le bureau, il prend moins de place qu’un Blue Yeti par exemple, ce qui est appréciable si tu n’as pas un énorme espace. Le pied fourni est petit, stable, et suffisant si tu le poses juste devant ton écran. Perso, je l’ai rapidement mis sur un bras articulé, parce que sur pied il est un peu bas si ton écran est surélevé.
À l’avant, tu as un gros bouton rotatif qui sert à plusieurs choses : régler le gain du micro, le volume du casque, ou le mix entre le son du PC et le son du micro dans ton casque. Tu changes de mode avec une pression sur le bouton. Autour, un petit indicateur LED te montre dans quel mode tu es. Au début, j’ai trouvé ça un peu confus, mais après deux-trois jours d’usage, ça devient assez naturel. Sur le dessus, tu as une zone tactile pour mute le micro : tu poses le doigt, ça coupe, et une LED rouge te le signale. Pour les réunions ou les streams, c’est franchement pratique.
À l’arrière, tu as la prise USB-C et une sortie jack pour brancher un casque. Rien de plus. Pas de bouton physique pour changer le pattern ou autre, mais de toute façon c’est un micro cardioïde unique, donc pas de multi-directivité comme certains concurrents. Ça simplifie l’usage, mais si tu veux faire par exemple une interview à deux autour du micro, ce n’est pas l’outil idéal.
Globalement, le design est réussi : ça fait sérieux, ça ne clignote pas dans tous les sens, et ça s’intègre bien dans un setup de bureau. Le seul truc que je trouve un peu dommage, c’est le pied de base qui est limite en hauteur et pas réglable comme certains pieds plus costauds. Si tu comptes l’utiliser tous les jours, un bras articulé ou un pied plus haut est presque obligatoire pour être bien à l’aise devant l’écran.
Matériaux et construction : solide mais pas premium de fou
En termes de matériaux, on est sur un mélange de métal et de plastique. La grille du micro et une bonne partie de la structure semblent métalliques, ce qui donne une impression de robustesse. Le reste, notamment certains éléments du pied et du corps, est en plastique (ABS d’après la fiche). Quand tu le prends en main, le poids est correct, ça ne fait pas gadget léger, mais ce n’est pas non plus un pavé ultra massif.
Le pied fourni est assez lourd pour ne pas basculer facilement, même si tu touches au bouton en façade. Pour un usage bureau, ça tient bien, je n’ai pas eu de frayeur. Par contre, si tu tapes fort sur la table, les vibrations remontent un peu dans le micro, donc il vaut mieux éviter de le poser directement sur un bureau trop résonnant ou prévoir un petit tapis en dessous. C’est un peu le cas de beaucoup de micros USB avec pied de base, donc rien de choquant, mais c’est bon à savoir.
Les finitions sont propres, pas de bavure, les boutons ne flottent pas, la prise USB-C est bien ajustée. Le bouton rotatif a un bon retour, ni trop dur ni trop mou. La surface tactile de mute répond bien, même en la frôlant. Après deux semaines d’utilisation quotidienne (appels, streams le soir, quelques déplacements du micro sur le bureau), je n’ai vu aucun jeu apparaître ou bruit parasite dans les boutons.
Si tu compares à certains micros vraiment haut de gamme en XLR, on sent quand même que ça reste un produit grand public : un peu plus de plastique, pas de sensation de tank indestructible. Mais pour un micro USB dans cette gamme de prix, c’est franchement correct. Je ne me fais pas trop de souci sur la durée de vie, à condition de ne pas le démonter toutes les cinq minutes ou de le trimballer sans protection dans un sac à dos.
Performance audio : très propre pour la voix, surtout en streaming
Côté son, c’est là où l’Elgato Wave:3 est le plus intéressant. Pour de la voix parlée (stream, podcast, réunions), le rendu est clair, assez chaud, et surtout très propre une fois que tu as réglé le gain correctement. Comparé à mon Blue Yeti en USB, j’ai trouvé le Wave:3 un peu plus net et plus simple à gérer en termes de niveau : moins de risque de saturer d’un coup si tu parles un peu plus fort. La techno Clipguard aide bien à éviter les gros craquements quand tu cries ou quand tu rigoles fort, surtout en jeu.
Le micro est cardioïde, donc il capte surtout ce qui est devant. Ça limite pas mal les bruits de fond, mais ça ne fait pas de miracle non plus. Si tu as un clavier mécanique très bruyant ou une pièce avec beaucoup d’écho, on les entendra quand même un peu. Le logiciel Wave Link permet d’ajouter un peu de traitement (gate, compresseur, EQ via plug-ins), ce qui aide à nettoyer le son, mais ça demande un minimum de réglage. De base, sans rien toucher, le son est déjà tout à fait exploitable pour du live ou des appels.
En streaming, ce que j’ai vraiment apprécié, c’est la possibilité de gérer facilement le mix entre mon retour micro et le son du jeu dans mon casque, sans passer par un tas de menus dans Windows. Tu tournes le bouton, tu ajustes, et tu trouves rapidement un équilibre confortable. Pour du podcast ou de la voix off, la qualité est largement suffisante si tu n’es pas dans une démarche ultra pro. Pour de la musique (chant sérieux, instruments), ça reste un micro USB, donc ça fera le job pour des maquettes, mais ce n’est pas ce que je choisirais pour un enregistrement studio.
Globalement, pour tout ce qui est voix devant un PC, le Wave:3 s’en sort très bien. Ce n’est pas une révolution sonore, mais la combinaison qualité audio + protection contre la distorsion + outils logiciels fait que tu as un résultat propre sans y passer des heures. Pour un streamer ou quelqu’un qui fait beaucoup de calls, c’est clairement un bon compromis entre qualité et simplicité.
Présentation : ce que propose vraiment le Wave:3
Sur le papier, l’Elgato Wave:3, c’est un micro à condensateur USB avec une directivité cardioïde, une résolution 24 bits / 96 kHz, et surtout la techno Clipguard censée éviter la distorsion quand tu cries un peu trop dans le micro. Il est vendu comme micro pour streaming, podcasts, gaming et télétravail. En gros, tout ce qui tourne autour de la voix devant un PC ou une console. Il se branche en USB-C côté micro (câble fourni) et USB-A côté PC, donc pas besoin d’alim externe, c’est alimenté par le port USB.
Dans la boîte, tu as le micro, un petit pied de bureau, l’adaptateur pour bras articulé et le câble USB. Pas de fioritures, pas de valise rigide ou autre. Tu installes le logiciel Wave Link si tu veux profiter du mixage audio et des effets, mais ce n’est pas obligatoire : en plug and play, ça fonctionne déjà très bien pour Discord, Zoom, OBS, etc. Wave Link permet de gérer jusqu’à plusieurs sources audio et de créer deux mix différents (ce que tu entends toi, et ce que le stream entend), ce qui est franchement pratique si tu streams un peu sérieusement.
Par rapport à un micro USB classique type Blue Yeti, la grosse différence, c’est vraiment l’écosystème Elgato : Wave Link, intégration avec Stream Deck, gestion du volume et du crossfade micro/PC directement sur le bouton. Tu sens que c’est pensé pour quelqu’un qui fait du live régulièrement, pas juste pour des réunions d’une heure de temps en temps. En contrepartie, si tu ne comptes jamais toucher au logiciel et que tu veux juste parler sur Teams, tu payes un peu pour des fonctions que tu n’utiliseras pas.
Au final, la proposition est assez claire : un seul micro, un seul câble, un logiciel de mixage inclus, et tu peux gérer ton son comme si tu avais une petite table de mixage virtuelle. Ce n’est pas magique non plus, il faut un peu de temps d’adaptation, mais pour un streamer débutant ou intermédiaire, ça simplifie pas mal les choses par rapport à un setup interface + micro XLR + logiciel tiers.
Efficacité au quotidien : télétravail, stream et usage mixte
Au quotidien, j’ai utilisé le Wave:3 dans trois contextes : réunions de boulot (Teams/Zoom), parties en ligne avec Discord, et quelques sessions Twitch. Dans les réunions, tout le monde m’entendait clairement, même en parlant à un ton normal à 30-40 cm du micro. Quand je passais sur le micro du casque pour comparer, la différence était nette : moins de souffle, voix plus naturelle avec le Wave:3. Le mute tactile sur le dessus est très pratique en conf call : tu poses le doigt, c’est coupé, pas besoin de chercher la souris pour cliquer sur le bouton mute de l’appli.
En gaming/Discord, ça marche bien aussi. Les potes m’entendaient bien, sans saturation même quand je m’énervais un peu. J’ai dû baisser un peu le gain dans le logiciel Windows et me rapprocher du micro pour limiter les bruits de clavier, mais une fois réglé, c’était stable. Pour le streaming, l’intérêt principal, c’est la gestion des différentes sources audio via Wave Link : le jeu, la musique, Discord, ton micro. Tu peux envoyer un mix pour toi et un autre pour le stream, ce qui est pratique si tu veux entendre la musique plus fort que ce que tu envoies à ton public par exemple.
Par contre, il faut être honnête : si tu t’en fiches de tout l’aspect mixage et que tu veux juste un micro simple pour parler 2-3 fois par semaine, tu n’exploiteras pas la moitié des fonctions. Dans ce cas, un micro USB un peu moins cher peut suffire. L’Elgato prend tout son sens quand tu commences à cumuler les usages : télétravail, stream, contenu YouTube, etc. Là, le fait d’avoir tout centralisé dans un seul micro + logiciel devient vraiment pratique.
En bref, en termes d’efficacité, le Wave:3 fait bien le job et simplifie la vie si tu es un minimum dans l’écosystème streaming. Ce n’est pas magique, il faut quand même passer une soirée à régler tout ça à ta sauce, mais une fois que c’est fait, tu n’y touches plus beaucoup et ça tourne sans souci.
Points Forts
- Qualité audio très propre pour la voix, avec Clipguard qui limite bien la distorsion
- Logiciel Wave Link pratique pour mixer plusieurs sources et gérer deux mix séparés
- Design compact, mute tactile efficace et monitoring casque sans latence
Points Faibles
- Prix assez élevé si on n’exploite pas vraiment le logiciel et les fonctions avancées
- Pied de base un peu bas et vibrations de bureau qui peuvent remonter dans le micro
Conclusion
Note de la rédaction
L’Elgato Wave:3 est un micro USB bien pensé pour les gens qui passent beaucoup de temps devant leur PC à parler : streamers, créateurs de contenu, mais aussi ceux qui enchaînent les réunions en télétravail et veulent un son propre. La qualité audio est très correcte pour de la voix, la techno Clipguard évite les grosses saturations, et le monitoring casque sans latence est pratique. Le design est compact, sobre, et le mute tactile est vraiment utile au quotidien.
Le gros plus, c’est le logiciel Wave Link, qui permet de gérer plusieurs sources audio et de créer deux mix différents. Si tu streams ou que tu fais des contenus réguliers, ça remplace une petite table de mixage et ça simplifie pas mal le setup. Par contre, si tu ne comptes jamais toucher à ce logiciel, l’intérêt du Wave:3 baisse un peu, et tu peux trouver moins cher pour un usage purement "micro de réunion".
En gros, je le recommande à ceux qui veulent un setup assez sérieux pour la voix sans partir sur du XLR et une interface audio : streamers débutants/intermédiaires, podcasteurs occasionnels, télétravailleurs qui veulent un bon son et qui n’ont pas peur de passer un peu de temps dans les réglages au début. Ceux qui veulent juste un micro simple et pas cher pour deux visios par semaine peuvent clairement regarder des modèles plus basiques. C’est un bon produit, mais il prend tout son sens seulement si tu exploites vraiment son côté "solution de mixage" et pas juste "micro USB".