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Résumé

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Rapport qualité-prix : ça vaut le billet ou pas ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design et ergonomie : propre, mais pas parfait

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Confort d’utilisation au quotidien

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux et construction : solide, mais avec quelques limites

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Qualité sonore et perfs en situation réelle

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Ce qu’il propose concrètement

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Wave Link et fonctions : utile ou gadget ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Points Forts

  • Qualité sonore très correcte dès la sortie de boîte pour du streaming, des vidéos et des calls
  • Installation plug & play simple, pas besoin d’interface audio ni de drivers compliqués
  • Logiciel Wave Link vraiment utile pour gérer plusieurs sources audio et deux mix séparés

Points Faibles

  • Pied de bureau trop bas et pas très flexible, quasi obligatoire de passer sur un bras articulé
  • Prix assez élevé pour un micro USB, surtout si on ne profite pas vraiment du logiciel
Marque Elgato
Sensibilité audio ‎25 Décibels
Facteur de forme du microphone ‎Périphérique
Dimensions de l'article L x l x H ‎40 x 66 x 153 millimètres
Source d'alimentation ‎Câble électrique
Matériau ‎Métal
Rapport signal/bruit ‎90 dB
Plateforme matérielle ‎Ordinateur

Un micro pensé pour le streaming, pas pour se prendre la tête

J’utilise le Elgato Wave:3 White depuis quelques semaines pour du streaming, des calls en télétravail et un peu de voice-over pour des vidéos. Pour situer, je viens d’un combo casque-micro gaming moyen de gamme et j’ai déjà testé un Blue Yeti et un HyperX Quadcast chez des potes. Donc je ne suis pas ingénieur son, mais je vois vite quand un micro est chiant à régler ou quand le son est vraiment bof. Avec ce Wave:3, mon ressenti global, c’est que ça veut être simple, propre et orienté créateurs de contenu, sans partir dans mille options inutiles.

Le premier truc qui m’a marqué, c’est le côté vraiment plug & play. Tu branches en USB, tu sélectionnes le micro dans Windows ou macOS, et ça marche. Pas besoin de carte son, pas besoin de driver obscur, pas besoin de lire un manuel de 30 pages. Honnêtement, en moins de 5 minutes j’avais du son dans OBS et sur Discord. Pour quelqu’un qui stream après le boulot, ça compte : tu passes plus de temps à jouer/parler qu’à bidouiller.

Par contre, il ne faut pas se tromper sur ce que c’est : c’est un micro cardioïde, donc pensé pour une seule personne devant le PC. Si tu veux enregistrer un podcast à deux autour d’une table ou capter l’ambiance d’une pièce, ce n’est pas l’outil idéal. Là on est clairement sur un micro pour streamer solo, créer du contenu, ou avoir une voix propre en réunion. C’est important de le dire, parce qu’il n’y a pas plusieurs modes de directivité comme sur certains concurrents.

Globalement, après quelques jours, j’ai trouvé que le Wave:3 fait bien le job pour ce qu’il promet : un son propre, une utilisation simple, et un logiciel qui donne un peu plus de contrôle sans être une usine à gaz. Ce n’est pas parfait, il y a des petits détails agaçants et le prix pique un peu, mais on sent que le produit a été pensé pour un usage concret, pas juste pour afficher des specs techniques sur la boîte.

Rapport qualité-prix : ça vaut le billet ou pas ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau prix, le Wave:3 se place clairement dans le haut du panier des micros USB grand public. On n’est pas sur un petit micro à 50 €, on est plutôt sur une catégorie où tu commences à hésiter avec un combo micro XLR + petite interface audio. Donc la vraie question, c’est : est-ce que ça vaut le coup de mettre cette somme dans un micro USB plutôt que de partir sur autre chose ? Pour moi, ça dépend vraiment de ton usage et de ton envie de te prendre la tête ou non.

Si tu veux un setup simple, propre, sans galérer avec des interfaces, des drivers ASIO, des branchements XLR et des préamplis, le Wave:3 a un bon rapport qualité-prix. Tu payes pour la simplicité, le logiciel Wave Link, et un son déjà très correct sans matos supplémentaire. Comparé à un Blue Yeti, tu perds les différents modes de directivité, mais tu gagnes un logiciel de mixage vraiment utile pour le streaming et une protection Clipguard qui limite les saturations. Comparé à un HyperX Quadcast, tu es sur une gamme de prix similaire, mais avec un écosystème logiciel plus poussé.

Par contre, si tu as déjà une petite interface audio ou que tu es prêt à apprendre deux-trois trucs en audio, tu peux trouver un micro XLR type Audio-Technica AT2020 ou autre dans les mêmes eaux de prix et tu auras encore plus de marge de progression sur le son. Là, le Wave:3 montre ses limites : c’est un tout-en-un pratique, mais tu es enfermé dans l’USB et dans l’écosystème Elgato.

Donc en résumé, en termes de valeur, je dirais que c’est un bon deal pour quelqu’un qui veut un micro sérieux, prêt à l’emploi, avec un vrai plus côté logiciel, et qui n’a pas envie de se lancer dans le délire interface + XLR. Si tu es déjà un peu geek audio ou que tu vises du très long terme avec upgrade du matos, tu peux trouver plus intéressant ailleurs pour le même budget, voire un peu plus en ajoutant une centaine d’euros.

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Design et ergonomie : propre, mais pas parfait

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Visuellement, le Wave:3 White est plutôt réussi. Le format est compact, le look est sobre, ça ne prend pas la moitié du bureau comme certains micros énormes. En blanc, ça rend bien sur un setup clair, un peu façon produit Apple sans en faire trop. Perso, j’ai bien aimé le côté discret : il ne vole pas toute l’attention sur la caméra quand tu es en facecam. Le pied est simple, la grille métallique fait sérieuse, et l’ensemble donne une impression de produit un minimum soigné, pas de gadget cheap.

Niveau ergonomie, le bouton à l’avant est une bonne idée : tu peux régler le gain du micro, le volume du casque ou le mix entre son du PC et son du micro en appuyant dessus pour changer de mode, puis en tournant. Ça évite de fouiller dans les menus Windows ou OBS à chaque fois. Les petits voyants LED sur le côté pour indiquer le niveau de gain sont pratiques aussi, même si en plein jour, ils ne sont pas toujours ultra visibles si tu n’es pas pile en face.

Le mute tactile sur le dessus, c’est sympa sur le papier. Tu touches, ça coupe, et une LED rouge s’allume. En pratique, ça marche bien, mais j’ai eu quelques faux positifs en touchant le micro pour le repositionner. Rien de dramatique, mais parfois tu crois être muté et tu ne l’es pas, ou l’inverse. Il faut prendre l’habitude de vérifier la LED avant de dire des trucs perso en live ou en réunion, sinon ça peut être gênant.

Le seul vrai reproche côté design, c’est le pied de base : il est stable, mais un peu bas et pas très flexible. Si ton bureau est profond et que tu n’as pas de bras articulé, tu te retrouves vite obligé de te pencher vers le micro pour avoir un bon son. Ça passe pour du télétravail, mais pour du streaming long, ce n’est pas super confortable. Pour moi, ce micro est clairement pensé pour être mis sur un bras, et ça aurait été honnête de le dire plus clairement ou de proposer un bundle avec bras et filtre.

Confort d’utilisation au quotidien

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Quand on parle de confort avec un micro, ce n’est pas comme un casque ou une chaise, mais il y a quand même des trucs à dire. Le Wave:3 est assez compact, donc il ne te cache pas la moitié de l’écran quand tu le mets entre toi et le moniteur. C’est un vrai point positif si tu joues sur un seul écran et que tu n’as pas envie de réorganiser tout ton setup juste pour placer le micro. En revanche, comme je le disais, la hauteur avec le pied d’origine est un peu limite : si ton écran est assez haut, tu risques de parler vers le bas, ce qui n’est pas hyper naturel sur la durée.

Pour les longues sessions de stream ou de réunion, j’ai trouvé que le fait de pouvoir ajuster le mix casque (ta voix vs le son du PC) directement sur le micro est assez confortable. Tu peux rapidement baisser un jeu trop fort ou augmenter le retour de ta voix sans alt-tab toutes les deux minutes. C’est un confort mental plus que physique, mais quand tu passes des heures en ligne, ça compte. Le monitoring sans latence via la prise casque est aussi agréable : tu entends ta voix en temps réel, ce qui évite de forcer inutilement ou de parler trop fort.

L’autre aspect confort, c’est le setup et le quotidien. Le fait que ce soit du plug & play, qu’il n’y ait pas d’alim externe ni de boîtier en plus, ça réduit énormément les câbles et les sources de problèmes. Tu peux transporter ton micro facilement, le brancher sur un autre PC ou un laptop sans tout reconfigurer. Pour quelqu’un qui bouge entre un poste fixe et un portable, c’est appréciable. Juste, le câble USB fourni est correct mais un peu rigide ; si ton bureau est mal foutu, il faudra peut-être en prendre un plus long ou plus souple.

En résumé, niveau confort, c’est globalement bien pensé pour un usage quotidien, mais le pied de base limite un peu la position idéale. Avec un bras articulé, le confort grimpe clairement d’un cran : tu rapproches le micro de ta bouche sans te pencher, tu le pousses sur le côté quand tu ne t’en sers pas, et là tu profites vraiment du produit sans te casser le dos ou te cogner dedans à chaque fois.

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Matériaux et construction : solide, mais avec quelques limites

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur les matériaux, on est sur quelque chose de plutôt sérieux pour un micro USB. Le corps est en métal, la grille aussi, et ça se sent au poids : ce n’est pas un bout de plastique creux. Quand tu le prends en main, tu as l’impression d’un produit qui va tenir un moment, pas d’un truc qui va se fendre au premier choc. Le pied de bureau a une base assez lourde, ce qui évite qu’il se renverse dès que tu touches le câble ou que tu bouges un peu la table.

Les finitions sont propres : pas de bavures, pas de jeu bizarre dans les boutons, le port USB-C tient bien, la molette tourne sans accrocs. Le revêtement blanc ne fait pas cheap et ne marque pas trop les traces de doigts, ce qui est appréciable si tu aimes garder ton setup propre. Après quelques semaines d’usage quasi quotidien, rien n’a bougé, pas de jeu dans le support, pas de bruit parasite mécanique quand tu touches le micro.

Par contre, tout n’est pas parfait. Le pied est certes lourd, mais la tige qui tient le micro n’est pas très haute ni très flexible. Pour ajuster la position, tu es vite limité, et si tu forces un peu, tu sens que ce n’est pas fait pour être manipulé dans tous les sens tous les jours. On est loin de la robustesse d’un vrai bras de studio. Du coup, si tu comptes beaucoup le déplacer ou le pivoter, investis clairement dans un bras articulé, sinon tu risques de fatiguer le pas de vis à la longue.

Globalement, niveau matériaux, j’ai trouvé que ça faisait sérieux pour un micro USB grand public. On n’est pas sur du matériel de studio pro à plusieurs centaines d’euros, mais pour un usage streaming/télétravail, ça inspire confiance. Juste, il faut garder en tête que le pied fourni est plus un support de départ qu’une solution long terme si tu passes beaucoup de temps devant ton micro.

Qualité sonore et perfs en situation réelle

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Côté son, c’est là où le Wave:3 est le plus intéressant. Pour faire simple : ta voix sonne nettement mieux qu’avec un micro de casque gaming classique ou un petit micro USB premier prix. La captation est claire, assez détaillée, et la directivité cardioïde fait bien le boulot pour se concentrer sur ta voix. Sur Discord, tout le monde m’a fait la remarque dès le premier soir : « ah ouais, le son est plus propre ». Sur OBS, sans aucun traitement, le rendu est déjà largement exploitable pour du stream ou des vidéos YouTube.

Le micro est assez sensible, donc il chope quand même les bruits de clavier mécaniques si tu es trop proche, et un peu de bruit de PC si tu as une tour bruyante juste à côté. Ce n’est pas magique, ça reste un condensateur. Par contre, en jouant un peu avec le gain et en le plaçant correctement (à 15–20 cm de la bouche, légèrement sur le côté), tu peux limiter pas mal ces bruits. Clipguard aide aussi à garder un son propre quand tu montes le ton. J’ai testé des cris un peu débiles sur des jeux, et ça ne partait pas en saturation horrible, juste en compression un peu agressive mais encore écoutable.

Par rapport à un Blue Yeti, j’ai trouvé le Wave:3 un peu moins "rond" dans le bas de la voix, mais plus simple à gérer : tu as moins vite un son boueux ou plein de réverb si ta pièce n’est pas traitée. Par rapport à un HyperX Quadcast, j’ai trouvé le Wave:3 plus neutre, moins "radio FM" artificielle, ce qui est pas mal si tu veux retravailler le son derrière avec un EQ dans ton logiciel. Pour quelqu’un qui ne veut pas se prendre la tête, le son out-of-the-box est franchement correct.

En télétravail, c’est presque "trop" pour des réunions Teams, mais au moins on t’entend bien même si tu n’es pas collé au micro. J’ai eu zéro souci de reconnaissance vocale (type dictée ou commandes vocales), le micro répond bien et la précision est bonne. Le rapport signal/bruit annoncé est de 90 dB, et en pratique, tu entends très peu de souffle de fond, surtout si tu règles le gain raisonnablement. Donc oui, niveau performances audio, ça fait le job et même un peu plus pour un micro USB orienté grand public.

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Ce qu’il propose concrètement

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Concrètement, le Elgato Wave:3 White, c’est un micro à condensateur USB avec une directivité cardioïde, une résolution 24 bits / 48 kHz, et un logiciel maison appelé Wave Link. Sur le papier, ça parle surtout aux gens qui connaissent un peu l’audio, mais en pratique, ce que ça veut dire pour un utilisateur normal, c’est : son assez propre, bonne dynamique, et surtout une intégration simple dans un setup de streaming ou de télétravail. Tu as un bouton multifonction à l’avant, un mute tactile sur le dessus, et une sortie casque en façade pour t’écouter sans latence.

Le logiciel Wave Link, c’est un peu le cœur du truc si tu streams ou si tu fais du contenu. Tu peux y gérer plusieurs sources audio (jeu, Discord, musique, navigateur, micro) et faire deux mix différents : un pour toi dans ton casque, un pour ce que ton public entend. Ça a l’air gadget, mais quand tu veux baisser le volume d’un pote trop bruyant sur Discord sans toucher au son du stream, ça devient vite très pratique. C’est clairement pensé pour Twitch, YouTube, etc., pas juste pour les réunions Zoom.

Il y a aussi la techno Clipguard, censée éviter la distorsion quand tu cries ou que tu parles trop fort. En vrai, ça ne fait pas de magie, mais ça limite bien les saturations dégueu quand tu montes dans les aigus ou que tu éclates de rire. J’ai testé en parlant très près du micro et en hurlant un peu comme un idiot sur un boss de jeu, le son restait exploitable, là où d’autres micros USB auraient saturé méchamment.

Sur le bundle, tu as le micro, un petit pied de bureau, un câble USB-C, un adaptateur pour bras articulé et le guide rapide. Rien de fou, mais tout ce qu’il faut pour démarrer. Pas de filtre anti-pop dans la boîte par contre, et honnêtement, vu la sensibilité du micro, j’aurais aimé en avoir un inclus. Donc oui, prêt à l’emploi, mais si tu veux faire les choses proprement, tu finiras sûrement par acheter un filtre et peut-être un bras.

Wave Link et fonctions : utile ou gadget ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Le gros plus du Wave:3 par rapport à plein d’autres micros USB, c’est clairement le logiciel Wave Link. Si tu ne streams pas, honnêtement, tu peux t’en passer et rester en mode plug & play, ça marchera très bien. Mais si tu fais du streaming ou que tu gères plusieurs sources audio, là ça devient vraiment intéressant. Tu peux créer jusqu’à huit canaux (jeu, musique, navigateur, chat vocal, etc.) et gérer séparément ce que toi tu entends et ce que ton audience entend. Concrètement, ça évite de te battre avec les mixeurs d’OBS ou les paramètres Windows à chaque live.

Dans la pratique, Wave Link demande un petit temps de prise en main, mais ce n’est pas une usine à gaz. Tu comprends assez vite la logique des deux mix (monitoring et stream). Le truc qui m’a plu, c’est de pouvoir baisser le son des alertes ou de la musique uniquement pour moi sans changer le volume pour le stream. Ça paraît bête, mais sur un live de plusieurs heures, ça change la fatigue auditive. Tu as aussi accès à des plug-ins d’effets si tu veux aller plus loin (EQ, compresseur, etc.), mais ça, c’est plus pour ceux qui aiment bidouiller.

La techno Clipguard, elle, fait son taf sans que tu aies à y penser. Ce n’est pas parfait, si tu hurles littéralement dans le micro, tu sentiras quand même une limite, mais pour un usage normal avec quelques montées de voix, ça évite les gros clips qui détruisent les oreilles des gens. Le monitoring sans latence est aussi efficace : pas de décalage gênant entre ce que tu dis et ce que tu entends, ce qui est important si tu veux contrôler ta diction ou ton volume.

Au final, sur l’efficacité globale, je dirais que le duo matériel + logiciel est cohérent. Tu n’es pas obligé d’utiliser toutes les fonctions pour que le micro soit utile, mais si tu prends le temps de configurer Wave Link, tu peux vraiment simplifier la gestion audio de ton setup. Ce n’est pas parfait (l’interface pourrait être un peu plus claire pour les débutants), mais pour un produit orienté streamers, ça a du sens et ce n’est pas juste un argument marketing vide.

Points Forts

  • Qualité sonore très correcte dès la sortie de boîte pour du streaming, des vidéos et des calls
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  • Logiciel Wave Link vraiment utile pour gérer plusieurs sources audio et deux mix séparés

Points Faibles

  • Pied de bureau trop bas et pas très flexible, quasi obligatoire de passer sur un bras articulé
  • Prix assez élevé pour un micro USB, surtout si on ne profite pas vraiment du logiciel

Conclusion

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Au final, le Elgato Wave:3 White, c’est un micro USB qui fait bien ce qu’on lui demande : un son propre, une utilisation simple, et un logiciel qui apporte un vrai plus pour le streaming et le contenu en ligne. Ce n’est pas un monstre de studio, ce n’est pas le micro le plus polyvalent du marché, mais pour un usage solo devant un PC (Twitch, YouTube, Discord, télétravail), il est franchement solide. La qualité sonore est largement suffisante pour avoir une voix claire et agréable, sans devoir passer des heures dans les réglages.

Pour qui c’est fait ? Pour les streamers débutants à intermédiaires qui veulent monter en gamme sans se prendre la tête avec du matos XLR, pour ceux qui bossent beaucoup en visio et qui en ont marre du son de webcam, et pour les créateurs de contenu qui veulent un setup compact et propre. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui ont déjà une interface audio ou qui visent une config plus "studio" évolutive, ceux qui ont besoin d’un micro polyvalent avec plusieurs modes de directivité, et ceux qui veulent absolument un pied super modulable sans investir dans un bras articulé.

En résumé : bon produit, bien pensé pour son public, avec quelques petites limites (pied moyen, pas de filtre anti-pop, prix qui pique un peu), mais globalement cohérent. Si tu sais pourquoi tu l’achètes et que ton usage colle à ce qu’il propose, tu ne regretteras probablement pas l’investissement. Si tu cherches juste un micro pas cher pour discuter deux fois par mois, par contre, il y a clairement moins cher qui fera l’affaire.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : ça vaut le billet ou pas ?

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Design et ergonomie : propre, mais pas parfait

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Ce qu’il propose concrètement

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