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Résumé

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Rapport qualité-prix : utile… mais clairement pas donné pour ce que c’est

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design simple, compact, mais pas pensé pour bouger tous les jours

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux et fabrication : costaud, malgré la fiche qui parle de plastique

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Durabilité : pensé pour rester dans le setup pendant des années

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance audio : plus de gain, moins de souffle, mais ça ne fait pas de miracle

☆☆☆☆☆ ★★★★★

À quoi sert vraiment ce Cloudlifter CL-1 dans une chaîne audio ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Points Forts

  • Apporte un gros gain propre (+20 à +25 dB) qui réduit le souffle des petits préamps
  • Installation ultra simple : pas de réglage, tu branches et ça fonctionne
  • Boîtier robuste et fiable, adapté à un usage long terme en home studio

Points Faibles

  • Prix assez élevé pour un boîtier sans aucun contrôle ni fonction avancée
  • N’apporte aucun bénéfice réel si tu as déjà une interface avec beaucoup de gain propre
Marque CLOUD MICROPHONES
Sensibilité audio ‎25 Décibels
Facteur de forme du microphone ‎Périphérique
Dimensions de l'article L x l x H ‎49 x 49 x 120 millimètres
Source d'alimentation ‎Câble électrique
Matériau ‎Plastique
Rapport signal/bruit ‎35 dB
Plateforme matérielle ‎Machine à Karaoké

Un petit cube bleu qui change vraiment le niveau du micro

Le Cloudlifter CL-1, sur le papier, c’est juste un petit boîtier bleu qui rajoute du gain à ton micro. Honnêtement, au début j’étais assez sceptique : payer ce prix pour un truc sans bouton, sans réglage, juste deux XLR… je me disais que c’était encore un gadget pour audiophiles. J’utilise surtout des micros dynamiques type SM7B et RE320 pour du podcast et un peu de stream, branchés sur une petite interface Focusrite. Et comme beaucoup, je me retrouvais souvent avec le gain de la carte quasi à fond, du souffle, et une marge de manœuvre zéro.

Après quelques semaines avec le CL-1 dans la chaîne, mon avis a un peu changé. Ce n’est pas un produit « wahou » dans le sens où tu ne découvres pas un nouveau micro, mais concrètement, ça règle un problème très précis : avoir assez de volume sans transformer ton enregistrement en festival de souffle. Là-dessus, il fait clairement le job. Tu branches le micro dans le Cloudlifter, le Cloudlifter dans l’interface, tu actives l’alim fantôme, et basta.

Ce qui m’a frappé, ce n’est pas juste que c’est plus fort, c’est surtout que je n’ai plus besoin de pousser le préamp de l’interface dans le dernier quart, là où le bruit arrive. Du coup, même en parlant à un niveau normal, sans hurler dans le micro, j’ai un signal propre. Pour du podcast ou de la voix off, c’est franchement confortable. Pas besoin de pousser les compresseurs et les plugins pour rattraper un enregistrement trop faible.

Par contre, soyons clairs : si tu as déjà une interface avec de gros préamps costauds (genre haut de gamme, ou un vrai préamp externe sérieux), tu vas moins sentir l’intérêt. Là où ce boîtier a du sens, c’est vraiment pour les setups « home studio » avec des micros dynamiques gourmands (SM7B, RE20, etc.) branchés sur des cartes son grand public. Dans ce contexte précis, le Cloudlifter CL-1 apporte un vrai confort d’utilisation, même si le tarif pique un peu pour ce que ça semble être au premier coup d’œil.

Rapport qualité-prix : utile… mais clairement pas donné pour ce que c’est

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Parlons du prix, parce que c’est là que ça pique un peu. Le Cloudlifter CL-1 est globalement plus cher que certains concurrents comme les FetHead ou d’autres boosters inline. Quand tu regardes le produit de l’extérieur, un petit boîtier avec deux XLR et aucun réglage, tu peux vite te dire que c’est un peu abusé. Et je comprends totalement cette réaction. On a tendance à se dire : « pour ce prix, j’aurais préféré mettre un peu plus et prendre une meilleure interface avec des préamps plus costauds ».

Cela dit, si tu as déjà une interface correcte mais limitée en gain, le CL-1 peut être plus rentable que de tout changer. Un upgrade d’interface vers une gamme avec de très bons préamps coûte souvent bien plus cher que ce boîtier. Là, pour un investissement unique, tu règles un problème de gain sur tous tes micros dynamiques et à ruban. Dans mon cas, ça m’a permis de garder ma Focusrite et d’obtenir un son plus propre avec le SM7B, sans passer sur du matos bien plus haut de gamme.

Niveau rapport qualité-prix, je dirais donc que :

  • Si tu utilises des micros dynamiques gourmands (SM7B, RE20, etc.) sur une petite interface, le CL-1 a du sens.
  • Si tu as déjà une interface haut de gamme avec beaucoup de gain propre, l’intérêt est limité.
  • Si ton micro est déjà suffisamment fort (condensateur standard, voix proche), tu n’en as probablement pas besoin.
Ça reste un achat réfléchi, pas un gadget à acheter « pour voir ». Il faut vraiment que tu aies un problème de gain / souffle à résoudre, sinon tu vas juste avoir un boîtier cher qui traîne.

Perso, je trouve que le prix est un peu haut, mais comme le produit fait exactement ce qu’on lui demande, proprement, sans bricolage, je ne le regrette pas. Disons que ce n’est pas un bon plan « pas cher », c’est plutôt un outil ciblé pour un besoin précis. Si tu es dans ce cas-là, tu peux y aller. Si tu hésites encore et que ton son actuel est déjà correct, tu peux aussi vivre sans.

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Design simple, compact, mais pas pensé pour bouger tous les jours

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Visuellement, le Cloudlifter CL-1 c’est un petit bloc bleu plutôt discret. Pas de bouton, pas de LED, juste deux prises XLR (in/out) et le logo Cloud. Perso, j’aime bien ce côté « je fais une seule chose, et je la fais sans fioritures ». Sur un bureau, ça prend très peu de place : tu peux le poser entre ton micro et ta carte son, ou le fixer avec du velcro sous un bureau ou sur un rack maison. Pour un setup de podcast fixe, ça s’intègre bien, ça ne prend pas la tête.

Par contre, niveau ergonomie, il faut quand même penser au câblage. Comme tu as un XLR en entrée et un XLR en sortie, ça veut dire un câble XLR de plus par rapport à un branchement direct micro → interface. Ça rajoute forcément un peu de bazar si ton bureau est déjà plein de câbles. Rien de dramatique, mais c’est à prendre en compte, surtout si tu voulais un setup minimaliste. L’absence de voyant d’alim peut aussi gêner : tu ne sais pas visuellement si l’alim fantôme est bien activée, il faut vérifier sur ton interface.

Au niveau des dimensions, c’est assez compact (en gros la taille d’un paquet de clopes allongé). Le boîtier a un peu de poids, ce qui le rend assez stable sur une table, il ne se balade pas au moindre mouvement de câble. Les connecteurs XLR inspirent confiance, ils accrochent bien les fiches, pas de sensation de jeu ou de truc cheap. On sent que c’est pensé pour être branché une fois et qu’on n’y touche plus trop.

Pour un usage nomade ou en live, ça reste transportable, mais comme il n’y a pas de système de fixation intégré (type clip ou rail), tu te retrouves vite avec un boîtier qui pend au milieu des câbles si tu ne prévois rien. En résumé, design sobre, efficace, mais on sent que c’est pensé pour rester en place dans un home studio ou un petit setup de podcast, plus que pour être débranché / rebranché tous les jours.

Matériaux et fabrication : costaud, malgré la fiche qui parle de plastique

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur la fiche Amazon, on voit « matériau : plastique », mais en main, le Cloudlifter CL-1 donne clairement l’impression d’être dans un boîtier métal. C’est dense, ça sonne métal quand tu tapes dessus, et ça ne plie pas. J’ai déjà vu des boîtiers de DI ou de préamps bien plus cheap. Là, le truc semble pensé pour durer des années posé au même endroit. Ce n’est pas un tank militaire, mais pour un usage home studio, c’est largement suffisant.

Les connecteurs XLR sont un point important pour ce genre de produit. Tu vas brancher et débrancher des câbles qui tirent un peu dessus, et si les prises sont mal fixées, ça finit par bouger ou craquer. Là, les XLR tiennent bien, pas de sensation de jeu. Les soudures ne sont pas visibles (tout est fermé), mais vu la réputation du produit et le fait qu’il soit fabriqué aux USA, je ne suis pas trop inquiet là-dessus. Après, évidemment, à ce prix, on s’attend à un minimum de sérieux, donc c’est normal que ce soit propre.

Le revêtement bleu tient bien le coup. Je l’ai déplacé plusieurs fois, posé sur différents bureaux, avec parfois des câbles qui frottent, et je n’ai pas vu de peinture qui part ou de rayures marquées. Si tu le mets dans un sac avec plein d’autres trucs métalliques, tu finiras forcément par le marquer, mais pour un boîtier posé, ça reste propre. On est loin du gadget en plastique léger qui sonne creux.

Au final, niveau matériaux, rien de luxueux, mais c’est sérieux. C’est plus rassurant que beaucoup d’accessoires audio à bas prix. Tu sens que tu peux le garder longtemps dans ton setup sans craindre qu’un connecteur lâche au bout de six mois. Vu le tarif, c’est la moindre des choses, mais au moins, sur ce point, il ne donne pas l’impression d’être bâclé.

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Durabilité : pensé pour rester dans le setup pendant des années

☆☆☆☆☆ ★★★★★

En termes de durabilité, le Cloudlifter CL-1 donne vraiment l’impression d’un boîtier que tu vas poser une fois et oublier. Il n’y a pas de pièce mobile, pas de bouton, pas de potard qui pourrait crachoter avec le temps. C’est juste un circuit actif dans un boîtier fermé. Du coup, les risques de panne liés à l’usure mécanique sont très limités. C’est presque le genre de matos que tu peux revendre dix ans plus tard sans qu’il ait bougé, tant que l’électronique tient.

Je l’ai pas mal trimballé entre deux bureaux, parfois dans un sac avec des câbles, et il n’a pas bronché. Pas de jeu dans les XLR, pas de bruit bizarre quand tu bouges les câbles, rien. On n’est pas sur du matériel de tournée ultra blindé, mais pour un usage home studio / podcast, c’est largement assez robuste. Les retours utilisateurs vont aussi dans ce sens : beaucoup de gens l’utilisent depuis des années sans souci particulier.

Le fait qu’il soit fabriqué aux USA et garanti sur une longue durée (garantie limitée à vie côté constructeur) rassure un peu. Ça ne veut pas dire qu’il est indestructible, mais au moins la marque ne se cache pas derrière une garantie de 12 mois. Après, évidemment, si tu le balances par terre tous les jours, il finira par marquer, mais là on parle plus de bon sens que de défaut produit.

Au final, c’est typiquement le genre de petit boîtier que tu peux garder même si tu changes d’interface ou de micro. Tu upgraderas peut-être ton préamp un jour, et tu en auras moins besoin, mais en attendant, tu peux compter dessus pour tenir le coup. De ce côté-là, je n’ai vraiment rien à lui reprocher, à part peut-être l’absence de patins caoutchouc sous le boîtier sur certains modèles, qui ferait un peu moins vibrer sur des surfaces dures.

Performance audio : plus de gain, moins de souffle, mais ça ne fait pas de miracle

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Côté performance, c’est là que le Cloudlifter CL-1 se défend le mieux. Sur un micro gourmand comme le Shure SM7B, la différence est assez nette. Sans le CL-1, pour du podcast, je devais pousser le gain de ma Focusrite Solo à presque fond pour avoir un niveau correct, ce qui amenait un souffle de fond assez audible dans les silences. Avec le Cloudlifter, je baisse le gain de la carte, et le bruit de fond chute clairement. Le signal de voix est plus haut, plus propre, et je peux traiter derrière sans avoir l’impression d’amplifier aussi le souffle.

Le boîtier annonce jusqu’à +25 dB de gain, en pratique on tourne un peu en dessous selon le préamp, mais ça reste largement suffisant pour l’usage visé. Sur un RE320 ou un SM57 utilisé pour de la voix, même sensation : tu peux parler normalement, sans coller ta bouche au micro, et garder un bon niveau. Ça ne change pas la couleur du micro, ça ne rajoute pas de « chaleur magique » ou je ne sais quoi : ça reste assez neutre. C’est juste plus fort, et moins bruyant côté préamp derrière. Pour moi, c’est exactement ce que j’attendais.

Comparé à un FetHead ou d’autres boosters inline, j’ai trouvé le Cloudlifter un peu plus stable niveau bruit. Avec un FetHead, j’avais parfois un léger buzz ou un caractère un peu différent selon l’interface. Avec le CL-1, c’est franchement propre, je n’ai pas noté de bruit ajouté par le boîtier lui-même. Certains trouvent le son un peu plus « agressif », perso j’ai juste senti un léger côté plus présent dans le haut médium, mais rien de choquant. Ça se corrige facilement à l’EQ si besoin.

Attention quand même : si ta pièce est bruyante (PC qui souffle, rue passante, etc.), le Cloudlifter va aussi remonter ces bruits-là. Il ne filtre rien, il se contente d’augmenter le signal global du micro. Donc si ton problème principal, c’est le bruit de la pièce, ce n’est pas la solution miracle. Par contre, si ton souci, c’est un préamp d’interface un peu faiblard, là oui, le CL-1 apporte une vraie amélioration de confort et de qualité globale.

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À quoi sert vraiment ce Cloudlifter CL-1 dans une chaîne audio ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Concrètement, le Cloudlifter CL-1 est un « mic activator » : il prend l’alimentation fantôme de ta carte son ou de ta table de mixage, et s’en sert pour ajouter jusqu’à environ +20 / +25 dB de gain propre à ton micro, sans envoyer cette alim fantôme dans le micro lui-même. C’est important surtout pour les micros à ruban passifs, qui n’aiment pas du tout l’alim fantôme. Pour un micro dynamique type Shure SM7B, ça permet d’avoir un signal beaucoup plus haut dès l’entrée, donc tu peux baisser le gain de ton préamp principal.

Dans mon cas, la chaîne c’était : SM7B → Cloudlifter CL-1 → Focusrite Solo. Sans le CL-1, je devais monter le gain de la Solo à 8 ou 9/10 pour avoir un niveau correct. Avec le Cloudlifter, je tourne plutôt autour de 4-5/10, et j’obtiens déjà un volume confortable pour parler normalement. Résultat : moins de souffle, moins de bruit de fond, et plus de marge si quelqu’un parle un peu plus fort. Sur un micro comme le RE320 d’Electro-Voice, c’est pareil : on sent tout de suite qu’on est plus à l’aise.

Niveau compatibilité, tant que tu as des XLR et une alimentation fantôme 48V, c’est bon. Ça marche avec des interfaces type Focusrite, Yamaha MG, Behringer, etc. C’est surtout pensé pour :

  • Podcasts et streaming avec micros dynamiques exigeants
  • Enregistrements de voix off / home studio
  • Boost de sources un peu faibles (voix douce, instruments acoustiques)
Par contre, ce n’est pas fait pour les micros USB ni pour corriger un micro de mauvaise qualité. Si ton micro est nul, ça restera un micro nul… juste plus fort.

Au final, la présentation est hyper simple : pas de réglage, pas de menus, pas d’appli. Tu branches, tu actives l’alim fantôme, et c’est tout. C’est à la fois le gros point fort (zéro prise de tête) et un petit défaut pour certains : aucun contrôle de gain, c’est « tout ou rien ». Si tu veux ajuster plus finement avant l’interface, ce n’est pas possible, il faut tout gérer sur le préamp derrière.

Points Forts

  • Apporte un gros gain propre (+20 à +25 dB) qui réduit le souffle des petits préamps
  • Installation ultra simple : pas de réglage, tu branches et ça fonctionne
  • Boîtier robuste et fiable, adapté à un usage long terme en home studio

Points Faibles

  • Prix assez élevé pour un boîtier sans aucun contrôle ni fonction avancée
  • N’apporte aucun bénéfice réel si tu as déjà une interface avec beaucoup de gain propre

Conclusion

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Le Cloudlifter CL-1, ce n’est pas le genre de produit qui te fait dire « wow » à l’ouverture de la boîte. Par contre, une fois branché sur un micro dynamique un peu faiblard, tu comprends vite l’intérêt. Plus de gain, moins de souffle, et un niveau de voix confortable sans pousser ton préamp dans ses derniers retranchements. Pour du podcast, du stream ou de la voix off avec des micros comme le SM7B, RE320, RE20 ou même un SM57, ça change surtout le confort de travail et la propreté du signal.

Ce n’est pas parfait : le prix est élevé pour un simple boîtier sans réglages, et si tu as déjà une interface avec de très bons préamps, tu ne verras pas une différence énorme. Ça ne corrige pas non plus les problèmes de pièce bruyante ou de mauvais placement de micro. Mais pour quelqu’un qui a un bon micro dynamique et une interface d’entrée/milieu de gamme un peu juste en gain, c’est un accessoire qui fait clairement le job, de façon simple et fiable.

En résumé : je le recommande aux podcasteurs, streamers et créateurs de contenu qui galèrent avec un micro dynamique trop timide et un préamp qui souffle. Si ton setup actuel est déjà propre et que tu n’as pas à pousser ton gain au max, tu peux passer ton chemin et garder ton budget pour un autre upgrade plus utile.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : utile… mais clairement pas donné pour ce que c’est

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design simple, compact, mais pas pensé pour bouger tous les jours

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux et fabrication : costaud, malgré la fiche qui parle de plastique

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Durabilité : pensé pour rester dans le setup pendant des années

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance audio : plus de gain, moins de souffle, mais ça ne fait pas de miracle

☆☆☆☆☆ ★★★★★

À quoi sert vraiment ce Cloudlifter CL-1 dans une chaîne audio ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★
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