🔥 FLkey Mini — Clavier MIDI 25 touches portable – 19% 🔥
Voir l'offre Amazon

Résumé

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Rapport qualité-prix : utile, mais pas donné pour un seul canal

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design simple, compact, mais pas ce qu’il y a de plus pratique sur un bureau

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux et fabrication : solide, ça respire la longévité

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : le genre de truc que tu achètes une fois

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance audio : plus de gain, moins de souffle, mais pas de miracle non plus

☆☆☆☆☆ ★★★★★

C’est quoi concrètement ce Cloudlifter CL-1 ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Efficacité au quotidien : ça fait le job pour le podcast et le stream

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Points Forts

  • Ajoute un vrai boost de gain propre, très utile avec les micros dynamiques gourmands (SM7B, RE20, etc.)
  • Construction solide en métal, impression de fiabilité sur le long terme
  • Réduit le besoin de pousser le préamp et donc limite le souffle sur les interfaces entrée/milieu de gamme

Points Faibles

  • Prix élevé pour un seul canal, surtout comparé à certaines alternatives
  • Pas de réglages, pas de LED, design très basique et un peu peu pratique à intégrer sur un bureau
Marque CLOUD MICROPHONES
Sensibilité audio ‎25 Décibels
Facteur de forme du microphone ‎Périphérique
Dimensions de l'article L x l x H ‎49 x 49 x 120 millimètres
Source d'alimentation ‎Câble électrique
Matériau ‎Plastique
Rapport signal/bruit ‎35 dB
Plateforme matérielle ‎Machine à Karaoké

Le petit boîtier dont tout le monde parle pour le SM7B & co

Je voyais ce Cloudlifter CL-1 partout dès qu’on parlait de SM7B, RE20 ou autres micros dynamiques gourmands. Au début, je pensais honnêtement que c’était surtout du marketing : un petit boîtier bleu, deux XLR, vendu assez cher juste pour ajouter du gain… ça ne faisait pas trop rêver. Et puis j’en ai eu marre de pousser le préamp de ma carte son à 8 ou 9/10 avec un souffle bien présent, donc j’ai fini par craquer pour voir si ça changeait vraiment quelque chose dans un setup de "gars normal" qui fait du podcast et un peu de live sur Twitch.

Je l’ai utilisé surtout avec un Shure SM7B et un RE320, branché sur une Focusrite Solo et une petite table Yamaha. L’idée, c’est simple : le Cloudlifter se met entre ton micro et ton préampli, tu lui envoies du phantom power, et lui te renvoie un signal micro déjà bien boosté, sans renvoyer le phantom vers le micro. Sur le papier, ça a l’air basique. En pratique, ça change quand même pas mal la vie quand ton préamp intégré n’est pas un monstre de puissance.

Concrètement, je me suis concentré sur trois trucs : le gain supplémentaire réel, le bruit de fond, et la facilité d’intégration dans un setup déjà câblé. Pas de test en labo, juste une utilisation classique : enregistrement de voix parlée, quelques prises de guitare acoustique, et des sessions de stream de 2 à 3 heures. J’ai aussi comparé rapidement avec un FetHead que j’avais déjà, histoire de voir si la différence justifiait le prix.

Globalement, ça fait clairement le job pour ce pour quoi c’est vendu, mais ce n’est pas magique non plus. Si ton micro est nul ou ta pièce résonne dans tous les sens, ça ne réglera pas tout. Par contre, pour redonner un peu de marge à ta carte son et calmer le souffle, là oui, on sent une vraie différence. Je vais détailler point par point, mais si tu hésites parce que tu trouves ça cher pour un seul canal, tu n’es clairement pas le seul.

Rapport qualité-prix : utile, mais pas donné pour un seul canal

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur le prix, on ne va pas se mentir : pour ce que c’est physiquement (un petit boîtier avec deux XLR), ça pique un peu. Tu payes clairement la réputation, la fabrication aux USA et la qualité audio. Est-ce que ça les vaut ? Ça dépend vraiment de ton setup. Si tu as un SM7B, une carte son entrée/milieu de gamme, et que tu galères avec le gain et le souffle, là oui, l’achat se défend. Tu sens vraiment la différence au quotidien.

Par contre, si tu as déjà un préamp costaud ou une interface haut de gamme avec beaucoup de gain propre, l’intérêt devient limité. Dans ce cas, ton argent serait peut-être mieux investi dans un meilleur micro, un casque correct ou un traitement acoustique basique. Le Cloudlifter ne va pas transformer un environnement pourri en studio pro, il va juste t’éviter de pousser un mauvais préamp dans ses retranchements.

Il existe aussi des alternatives moins chères (FetHead, DM1 Dynamite, etc.). Certaines sont plus compactes, se branchent directement sur le micro, et font un boulot assez proche pour la moitié du prix ou presque. Le Cloudlifter garde pour lui une bonne réputation de fiabilité, une construction solide et un son très propre, mais si tu es serré niveau budget, ça vaut le coup de comparer. Perso, je trouve qu’il se place plutôt dans la catégorie "bon produit, mais pas l’affaire du siècle".

En résumé, le rapport qualité-prix est correct si tu as un vrai besoin de gain propre sur un micro dynamique gourmand et que tu comptes l’utiliser souvent. Si c’est juste pour un usage occasionnel ou que tu n’es pas encore sûr de rester sur ce type de micro, je réfléchirais à deux fois avant de mettre ce montant dans un accessoire aussi spécifique et limité à un seul canal.

51c8Vtju5uL._AC_SL1070_

Design simple, compact, mais pas ce qu’il y a de plus pratique sur un bureau

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau design, le Cloudlifter CL-1 est un petit pavé bleu en métal, avec une entrée XLR d’un côté, une sortie XLR de l’autre, et c’est tout. Pas de switch, pas de LED, rien. D’un côté j’aime bien, parce que tu ne peux pas te tromper : tu branches, ça marche. De l’autre, une petite LED pour confirmer que le phantom arrive bien n’aurait pas été de trop, surtout quand tu dépannes un setup ou que tu as plusieurs trucs branchés.

En termes d’encombrement, ça reste assez compact (environ 12 cm de long), mais ce n’est pas un dongle non plus. Sur un bureau déjà rempli (clavier, souris, bras de micro, interface audio), le boîtier finit vite en mode "pendu au câble" ou posé un peu à l’arrache. Il n’y a ni patins antidérapants, ni système pratique pour le fixer sous un bureau ou sur un pied de micro. Ça tient, mais ce n’est pas pensé pour être intégré proprement dans un setup fixe sans un minimum de bricolage.

Le look en lui-même, c’est clairement secondaire, mais si tu aimes les setups clean, le gros logo Cloud en blanc sur bleu, tu le vois bien. Perso ça ne me dérange pas, mais ce n’est pas discret. L’avantage, c’est que tu l’attrapes vite dans un sac ou dans un flight case, tu ne peux pas le rater. C’est aussi assez lourd pour sa taille, ce qui donne une impression de boîtier sérieux, pas de jouet en plastique léger.

Concrètement, le design remplit sa fonction : c’est robuste, lisible, on ne se trompe pas de sens. Par contre, pour quelqu’un qui veut un bureau épuré ou un montage propre derrière un rack, ce n’est pas l’accessoire le plus simple à intégrer. Un ou deux petits détails en plus (patins, trou de fixation, LED) auraient donné un côté un peu plus "pro" dans l’usage au quotidien, pas juste dans le son.

Matériaux et fabrication : solide, ça respire la longévité

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur les matériaux, rien à dire, c’est du métal bien costaud, malgré la fiche Amazon qui parle de plastique. En main, le boîtier est dense, les connecteurs XLR ont l’air sérieux, ça ne bouge pas. J’ai branché et débranché pas mal de fois, les prises ne se sont pas desserrées, pas de jeu bizarre. Pour quelqu’un qui trimballe souvent son matos entre chez lui, un local de répète et un studio, c’est rassurant.

La marque insiste sur le fait que c’est fabriqué aux USA. Honnêtement, en tant qu’utilisateur, ce qui m’intéresse surtout, c’est : est-ce que ça tient, est-ce que ça fonctionne longtemps. Pour l’instant, après plusieurs semaines d’utilisation régulière, aucun souci : pas de faux contact, pas de bruit quand on touche le boîtier, pas de clics étranges. C’est le genre d’accessoire que tu branches et que tu oublies, et c’est plutôt ce qu’on attend de ce type de matos.

Les seules choses un peu "cheap" visuellement, ce sont éventuellement la peinture bleue qui risque de marquer avec le temps si tu le balances souvent dans un sac sans le protéger, et l’absence de petits patins en dessous. Sur mon bureau, le boîtier glisse un peu si les câbles tirent. Rien de dramatique, mais à ce prix-là, un minimum de finition côté ergonomie physique aurait été un plus.

Globalement, niveau matériaux, c’est très correct : on sent que ça a été pensé pour durer et encaisser des années de branchements. Tu n’as pas l’impression de manipuler un gadget fragile. Si tu cherches un truc que tu peux laisser dans ton setup sans te demander s’il va lâcher dans six mois, là-dessus le Cloudlifter inspire confiance. Après, ça reste un simple boîtier passif/actif (selon comment on le voit) : pas de grosse mécanique, donc heureusement que ça tient.

81IzRlY94gL._AC_SL1500_

Durabilité et fiabilité : le genre de truc que tu achètes une fois

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau durabilité, le Cloudlifter donne vraiment l’impression d’être le genre de boîtier que tu achètes et que tu gardes pendant des années. Il n’y a pas de potard, pas de switch, pas d’écran : donc très peu d’éléments susceptibles de lâcher avec le temps. C’est essentiellement une boîte en métal avec de l’électronique bien protégée à l’intérieur. Pour quelqu’un qui bouge souvent son matériel, c’est un gros point positif.

Je l’ai déjà trimballé dans un sac à dos, posé par terre, coincé derrière un écran, et il n’a pas bronché. Pas de jeu dans les connecteurs, pas de bruit quand on le touche, pas de faux contact. La garantie constructeur à vie limitée va dans le même sens : la marque semble assez sûre de son truc. Évidemment, ça ne veut pas dire qu’il est indestructible, mais ça rassure un peu vu le tarif.

Le seul truc qui risque de vieillir visuellement, c’est la peinture bleue qui peut se rayer si tu le maltraites. Mais honnêtement, sur un accessoire audio, ce n’est pas ce qui m’empêche de dormir. Tant que les prises XLR tiennent bien et que l’électronique reste stable, le reste, c’est du cosmétique. Et vu comment c’est construit, je ne suis pas très inquiet sur le moyen/long terme.

Concrètement, si tu investis dans ce boîtier maintenant, tu peux très bien le garder en changeant de micros, de cartes son ou de setup. C’est un accessoire assez universel, tant que tu restes sur des micros dynamiques ou rubans passifs. De ce côté-là, le rapport "prix / durée d’utilisation probable" est plutôt bon. Ce n’est pas un truc que tu vas devoir remplacer parce qu’un nouveau modèle sort tous les ans avec une feature gadget en plus.

Performance audio : plus de gain, moins de souffle, mais pas de miracle non plus

☆☆☆☆☆ ★★★★★

C’est là que ça devient intéressant. Avec un Shure SM7B branché directement sur une Focusrite Solo, j’étais quasiment au max du gain pour avoir un niveau correct en parlant normalement, avec un bruit de fond bien présent dès que je montais un peu le volume dans le casque. En rajoutant le Cloudlifter, je me suis retrouvé avec le gain autour de la moitié / deux tiers, pour un niveau équivalent voire un peu plus confortable. Résultat : moins de souffle et plus de marge pour ajuster sans se battre avec le préamp.

Sur un RE320 branché à une Yamaha MG10XU, même constat : je peux garder le gain de la table à un niveau raisonnable, ce qui évite de ramener tout le bruit du préamp. La voix sort plus "propre", surtout sur des prises de parole calmes. On sent bien ce fameux boost d’environ +20 dB annoncé. Pour moi, le vrai intérêt n’est pas juste le volume, mais le fait de ne plus être collé au plafond du préamp de la carte son.

Par contre, soyons clairs : ça n’améliore pas la qualité du micro en lui-même. Si ta pièce résonne ou que tu as un PC qui souffle à côté, tout sera toujours là, juste plus fort. Ce que ça fait bien, c’est limiter le bruit électronique lié au fait de pousser un préamp moyen dans ses retranchements. Sur un préamp déjà très propre et puissant, l’intérêt devient beaucoup plus discutable. Avec un bon préamp dédié, je me suis retrouvé à presque ne pas en avoir besoin.

Comparé à un FetHead, j’ai trouvé le Cloudlifter un poil plus propre sur le souffle dans mon cas, mais ce n’est pas le jour et la nuit. Certains préfèreront le FetHead pour le côté compact directement vissé sur le micro. Ici, le Cloudlifter reste un peu plus neutre et plus stable niveau bruit dans mon setup, mais ça dépend clairement de la chaîne complète derrière. En résumé : pour les cartes son entrée/milieu de gamme et les micros dynamiques gourmands, le gain apporté est vraiment utile. Pour du matos déjà haut de gamme, l’intérêt baisse.

717WbX7imeL._AC_SL1500_

C’est quoi concrètement ce Cloudlifter CL-1 ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Le Cloudlifter CL-1, c’est un mic activator d’un seul canal. En gros, ce n’est pas un préampli complet comme une tranche de console, c’est un petit boîtier qui utilise l’alimentation phantom de ta carte son ou de ta table pour ajouter jusqu’à environ +20 à +25 dB de gain propre à un micro dynamique ou à ruban. Important : le phantom ne passe pas jusqu’au micro, donc pas de risque pour les rubans passifs. C’est vraiment pensé pour les sources "calmes" et les micros qui ont besoin d’être poussés.

Dans mon setup, ça se met comme ça : micro → câble XLR → Cloudlifter → autre câble XLR → entrée micro de la carte son (phantom ON). Ça veut dire un câble XLR de plus à prévoir, ce que le produit ne fournit pas. Niveau usage, il n’y a aucun bouton, aucun réglage : tu branches, tu allumes le phantom, et c’est tout. C’est à la fois pratique et un peu frustrant si tu aimes bien tout régler au poil.

La marque met surtout en avant l’usage pour : podcasts, streaming, radio, home studio. Dans la vraie vie, c’est exactement là où je le trouve utile. Quand tu parles à 15–20 cm du micro, sans hurler, tu récupères un niveau correct sans avoir à cramer tout le gain du préamp. Avec le SM7B par exemple, je suis passé de un gain quasi à fond sur la Focusrite à quelque chose autour de la moitié / un peu plus, et ça se sent tout de suite sur le bruit de fond.

À noter aussi que c’est un seul canal : donc si tu veux faire une émission avec deux micros dynamiques, il t’en faut deux ou tu passes sur un modèle double type CL-2. C’est un point à garder en tête, parce qu’à ce prix-là, quand tu commences à multiplier les boîtiers, la facture grimpe vite. Donc oui, ça aide clairement, mais il faut savoir dans quoi tu mets ton argent.

Efficacité au quotidien : ça fait le job pour le podcast et le stream

☆☆☆☆☆ ★★★★★

En usage réel, sur plusieurs sessions de podcast et de stream de 2 à 3 heures, le Cloudlifter CL-1 fait exactement ce qu’on attend de lui : il stabilise ton niveau sans que tu aies à hurler dans le micro ou à monter le gain dans le rouge. J’ai pu garder une distance confortable de 10–15 cm du micro, parler normalement, et avoir un niveau cohérent sans compresseur agressif. C’est surtout agréable quand tu enregistres longtemps : tu n’as pas l’impression de forcer ta voix.

Pour des prises de guitare acoustique, même constat : avec un SM57, le niveau est plus facile à gérer, tu n’as pas besoin de coller le micro à la caisse pour avoir un signal exploitable. Ça ne transforme pas ta prise en enregistrement de studio haut de gamme, mais ça rend l’expérience plus simple, surtout si tu bosses dans un home studio basique avec une carte son pas très puissante.

J’ai aussi testé quelques enregistrements tard le soir, à faible volume, juste pour voir si je pouvais garder un bon niveau sans réveiller tout le monde. Là encore, le Cloudlifter aide clairement. Tu peux parler un peu plus doucement, garder une bonne intelligibilité, et ne pas te retrouver à remonter le bruit de fond de la pièce au mixage. Ça ne remplace pas un bon traitement acoustique, mais ça t’évite au moins de massacrer ton signal dès l’entrée.

Au final, en termes d’efficacité, je dirais que ça fait le job très correctement pour ce pour quoi c’est pensé : donner un coup de pouce aux micros passifs avec des préamps moyens. Ce n’est pas un gadget, ça a un vrai impact sur la marge de manœuvre que tu as sur tes niveaux. Mais il faut bien comprendre que c’est un maillon dans une chaîne complète : si le reste de ton matos est bancal, ce n’est pas ce boîtier qui va tout régler. Utilisé intelligemment, par contre, il simplifie vraiment la vie en home studio.

Points Forts

  • Ajoute un vrai boost de gain propre, très utile avec les micros dynamiques gourmands (SM7B, RE20, etc.)
  • Construction solide en métal, impression de fiabilité sur le long terme
  • Réduit le besoin de pousser le préamp et donc limite le souffle sur les interfaces entrée/milieu de gamme

Points Faibles

  • Prix élevé pour un seul canal, surtout comparé à certaines alternatives
  • Pas de réglages, pas de LED, design très basique et un peu peu pratique à intégrer sur un bureau

Conclusion

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Le Cloudlifter CL-1, c’est un petit boîtier qui ne paye pas de mine mais qui règle un problème très concret : le manque de gain propre sur les micros dynamiques et à ruban avec des cartes son ou des tables de mixage moyennes. Dans mon usage avec un SM7B, un RE320 et une Focusrite Solo, l’amélioration est nette : plus de marge sur le gain, moins de souffle, et un confort d’utilisation bien meilleur pour le podcast, le stream et quelques prises d’instruments. Il ne transforme pas ton son en production de studio, mais il t’évite de te battre avec les limites de ton préamp.

Par contre, ce n’est pas un produit magique ni indispensable pour tout le monde. Si tu as déjà un très bon préampli ou une interface haut de gamme, l’intérêt est limité. Et même s’il est bien construit et fiable, le prix reste élevé pour un seul canal, surtout quand on voit les alternatives plus abordables qui existent. Pour moi, c’est un bon achat si tu as un micro gourmand type SM7B, que tu bosses avec une interface d’entrée/milieu de gamme, et que tu enregistres/streames régulièrement. Si tu es juste curieux ou que ton micro actuel n’est pas si difficile à driver, tu peux clairement t’en passer et mettre ton budget ailleurs.

Voir l'offre Amazon

Sous-notes

Rapport qualité-prix : utile, mais pas donné pour un seul canal

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design simple, compact, mais pas ce qu’il y a de plus pratique sur un bureau

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux et fabrication : solide, ça respire la longévité

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : le genre de truc que tu achètes une fois

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance audio : plus de gain, moins de souffle, mais pas de miracle non plus

☆☆☆☆☆ ★★★★★

C’est quoi concrètement ce Cloudlifter CL-1 ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Efficacité au quotidien : ça fait le job pour le podcast et le stream

☆☆☆☆☆ ★★★★★
Partager cette page
Publié le   •   Mis à jour le
Partager cette page

Résumer avec

Parole d'experts




Les plus lus



À lire aussi










Cloudlifter CL-1 Mic Activator - Ultra-Clean Microphone Preamp Gain - USA Made
CLOUD MICROPHONES
Cloudlifter CL-1
🔥
Voir l'offre Amazon
Les articles par date